‹ Traité d'astronomie théoriqueChapitre 137 sur 183 · il · texte numérisé non relu

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Earialion annuel/e de Fexcentridlé de la Terre~-~-o'',oi>‘j^io~ — o,ooüooo4'9o3j Ithuvemenl des apsides rdativement aux étoiles Jixes — ii",0Sogi3;

J. al 5. La rétrogradation dc« noeud*, m'S J' {Tab. f','), d’une planèt» m', due il sa propre aolio» aur la terre, n’est qu’un mouvemeat apparent de Vorbite de cette planète; et il réaulte de ta même action un mouvement apparent de l’orbite de chaque autre planète m, que noua désignerons pai; ml Ail et as' A J. Oa^a va que faction de né n’altère point l’inclinaison i{ àa plan de l’orbite a/ releliuement è l’écliptique et aux plans de* autre* orbite*. En nommant donc u Pangle formé par le* plan* des orbites m' ef m , on a m' in’ — o, et le problème est de déduire de m' t J' (7'aé. f'.} le* variation* m'Ai| et m'AJ, en regardant V et a comme constan*.

Soit (fig. 4**) 'V N C l'écliptique, /N'J l'orbite de la planète perturbatrice m', *NJ celle d’une autre planète ai. Supposons qu'en vertu de l’action de m', l’écliptique ait pris la position TiC, et appelons la longitude des noeud* asceadans de* planètes m et m’, S et J', leur* in>

clina'nons sur l'irliplujiip, n. ri'i Im tangnnies de ces inclinaisons, l'angle

que font entre eux les deux plans, a, la distance de leur commune section au noeud de m’ , ;p : cela posé on auia

INC=:n, 1N'C=:V,N'N =.I — J'r=i, N IN'= a. N I = $.

Le noeud de m' a rétrogradé sur son orbite du petit arc NV ~d;p, et sur récliplique de l'arc N'n' “ m'î J', v'h' étant pei pemlieulaire à l'écliptique. <Ir on a dans le petit triangle tane N'*'=— r — . d'où l'on tire

* cos îi'

tus e' '

Le triangle N 1 N' /uumit les équations,

(i) sin a — (•>) coa T) cos a cos "n — sin o sin n cos A,

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