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L'erreur de ce smgulier calcul provient : 1° de ce qu’il est très difficile d’assigner un prix au plant naissant ; le taux varie dans des proportions énormes avec le prix aléatoire qu’on attribue aux jeunes plants ; 2° la capitalisation, s’exerçcant au début sur une valeur très faible, ne produit pendant longtemps que des prix insignifiants pour des arbres déjà âgés (60, 90, 120 ans). Cette capitalisation croît ensuite très vite dès que les valeurs accumulées deviennent notables (150, 180 ans).
La figure 25 rend très apparente la différence qui existe entre les valeurs réelles et celles résultant d’un taux de formation ainsi calculé.
La vérité est que le taux de formation des valeurs dues à la végétation est variable à chaque âge de la vie.
Ainsi, en admettant que la tige naissante soit estimée 0,02, le taux de végétation serait
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En réalité, si on voulait assimiler les valeurs produites par la végétation à celles qui sont fournies par la loi de l'intérêt composé, cette assimilation ne serait exacte qu’à la condition de faire varier le taux à chaque âge.
Ainsi, ces taux de formation seraient :
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Aucune loi mathématique ne saurait exprimer un pareil mode de formation.
N° 142. — Il en est de même des peuplements : la conception du taux de végétation, pour représenter les valeurs en croissance, est contraire à la vérité.
Voici une sapinière dont les volumes, par hectare, ont été
relevés sur les tables de M. Lorey, et qui a été estimée de la manière suivante :
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