‹ Traité d'économie forestièreChapitre 34 sur 46 · ANS ANSE RES · texte numérisé non relu

ANS ANSE RES

À TO ANS. eee 193 — 7900 »

A, 1O0'anse ie Ra 985 — 11890 »

AGLADaANnSIL ES AULNE 1105 — 15400 »

Le semis initial étant évalué à 65 fr., le taux de végétation pour la formation de 1 à 140 ans serait 65 (1 EH x)t*° — 15400 æ — 4 0/0 Si on représente les peuplements en croissance comme formés par les intérêts accumulés de 65 fr. à 4 0/0, on obtient par le tarif I, les valeurs suivantes :

20/an6\ D fe 14lf! 5 | '100ans86 Lee 3282 »

ENS g1 0 | JOpans à es PACS 60'mSi0 dE. 682 » 140 ame EL en, 15400 »

SD ans Der 2: 1495 »

La seule inspection de ces chiffres montre que les valeurs ainsi obtenues sont de pure fantaisie, la figure 26 l'indique graphiquement. Les motifs de l’erreur sont les mêmes que pour l’arbre isolé, et le taux de formation varie également à chaque âge de la manière suivante :

Do ta A0 ans Leu ae 4,85 0/0 Della 40/4887 7eme 5,90 0/0 Dot "60 ans: 272 ER EEE 5,15 0/0 Derl.àf: 6) ame is PAR 5,25 0/0 D 14 E00 08 0e NS 4,85 0/0 DB l'a F0 ns ra ere E. 4,35 0/0

De l'a 40 ans me RE 4 » 0/0

Si donc on voulait assimiler les valeurs d’un peuplement en croissance à la formation par l’intérêt composé, il faudrait capitaliser à des taux variables, faibles au début, passant par un maximum et décroissant ensuite. Il en serait de même pour l'arbre; mais le maximum dans les taux variables de la formation se rencontrerait à un âge peu avancé (n° 141) ce qui le rend insaisissable. Nulle formule mathématique ne se prête à exprimer des valeurs ainsi formées par des taux variant à chaque âge.

N° 143. — La question de savoir quel prix on doit assigner aux peuplements en croissance et notamment aux bois non encore vendables a, de tout temps, occupé l’attention des forestiers. On n’est pas encore arrivé à exprimer la loi de la valeur d’une manière absolue, mais on peut cependant la trouver d’une manière relative et sauf à n’en faire usage que dans les cas où cette valeur est vraie relativement à la personne qui à intérêt à l’invoquer.

Déjà, nous avons vu qu’on pouvait s'affranchir de la connaissance de cette loi quand il s’agit de calculer approæimativement le taux de placement d’une exploitation aménagée (n° 131).

Il s’agit ici, non d’une approximation, mais d’un calcul donnant la valeur des récoltes acquises relativement aw propriétaire de la forél.

Indiquons d’abord de quelle manière le calcul s’effectue et nous montrerons ensuite la valeur des résultats ainsi que les circonstances dans lesquelles on peut convenablement s’en servir :

On calcule le taux du placement z au moyen de la formule qui unit le capital C au revenu R, en estimant directement C et R par l’analyse des conditions de l’exploi-

tation.

R +C Re ee LR G

Ce taux z étant déterminé, on obtient la valeur des récoltes en croissance en prenant l'intérêt du capital générateur C, calcul qui s’effectue très simplement par logarithmes ou par le {arif Z si le taux trouvé se rencontre dans ce tarif.

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