‹ Traité d'electricite et de magnétismeChapitre 183 sur 263 · PARTIE, CHAP. II. — CONDUCTION ET RÉSISTANCE · texte numérisé non relu

PARTIE, CHAP. II. — CONDUCTION ET RÉSISTANCE

circuit. Mais la force électromotrice est égale au produit de silé par la résistance ; la quantité d'électricité, au produit de l'ü par le temps. Donc le produit de la quantité de chaleur par l' lent mécanique de l'unité de chaleur est égal au produit di de l'intensité par la résistance et par le temps.

La chaleur engendrée par les courants électriques pendan surmontent la résistance des conducteurs a été mesurée D: Joule, qui, le premier, a établi que la chaleur produite d temps donné est proportionnelle au carré de l'intensité : ens faisant avec le plus grand soin la mesure absolue de toutes le Lités qui interviennent, il a vérifié la loi

JH = C?Re£,

où J est l'équivalent mécanique de la chaleur, déterminé par 11 le nombre d'unités de chaleur ; C l'intensité du courant ;R1] tance du conducteur ; £ le temps pendant lequel passe le c L'explication complète de ces relations entre la force électron le travail et la chaleur, a été donnée pour la première fois par Thomson, dans un Mémoire sur l'application du principe di mécanique à la mesure de la force électromotrice (1).

243. L’analogie entre la théorie de la conduction de l'élect la théorie de la conduction de la chaleur est, à première vue, | complète. Si nous prenons deux systèmes géométriquemen blables, et tels que la conductibilité calorifique d'une parte mier soit proportionnelle à la conductibilité électrique de le correspondante du second, et si l'on fait Ja température de partie du premier proportionnelle au potentiel électrique de la partie du second, le flux de chaleur à travers une aire quel prise dans le premier sera proportionnel au flux d'électricité à l'aire correspondante dans le second.

Ainsi, dans la comparaison que nous faisons, et où le flux lricilé correspond au flux de chaleur, et le potentiel électriq température, l'électricité tend à passer des points où le potenl haut à ceux où il est bas, comme la chaleur tend à passer des où la température est haute à ceux où elle est basse.

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