TG HUE
De ces valeurs nous tirons
Yo—Y1 ____A(Cy— az)
J 1(c+a)a+t) Donc la résistance c du conducteur AB doit être égale à &, celle de la pile ; « et ÿ doivent être égaux et aussi petits que possible, et b doit être égal à « + +.
Puisqu'un galvanomètre a sa plus grande sensibilité lorsqu'il est près de sa position de repos, avant d'établir le contact entre O et B, nous ramènerons l'aiguille au zéro au moyen d'aimants fixes.
Quand on mesure de cette façon la résistance de la pile, aucune partie de l'opération ne modifie l'intensité dans le galvanomètre ; on peut donc mesurer la résistance de la pile pour toute intensité du courant et déterminer comment l'intensité réagit sur la résistance (!).
Si y est l'intensité du courant dans le galvanomètre, les intensités dans la pile seront x, lorsque la clef est abaissée et x; quand elle est relevée, où l’on a
Lo — LB ac TL — un —) oral #7)
la résistance de la pile étant
et sa force électromotrice E-y[o+c+ 2@+n |.
La méthode du $ 356, pour déterminer la résistance d’un galvanomètre, ne diffère de celle-ci qu'en ce que les contacts sont établis et rompus entre O et À au lieu de Oet B; en échangeant x et B, nous oblenons pour ce cas
doi 8 Cy—bR 1(Cc+—sUB+7)
De la comparaison des forces électromotrices.
358. La disposition suivante, pour comparer la force électromotrice
(*) Dans le Philosophical Magazine de 1855, t. I, p. 515-525, M. Oliver Lodge le signale comme un défaut de la méthode de Mance que, la force électromotrice de la pile dépendant de l'intensité du courant dans cette pile, la déviation du galvanomètre ne peut ètre la même dans les deux positions de la clef abattue ou relevée, si l'équation ax = cy est vraie. M. Lodge décrit une modification de la méthode de Mance qu'il a employée avec succès.