‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 220 sur 270 · CHAPITRE ONZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÈME

condensateur G dont les armatures communiquent d'une part avec le sommet D, et d'autre part avec un point F que Ton détermine au moyen des deux opérations suivantes :

i"* Le pont est d'abord équilibré pour le régime permanent, ce qu'on obtient de la façon ordinaire en abaissant d'abord la clef K de la branche contenant la pile, et un instant après, la clef K' du galvanomètre G, et en faisant varier la résistance de A'D' de façon que

la déviation de l'aiguille du galvanomètre soit nulle. 2** On abaisse la clef K' d'une façon permanente ; on abaisse ensuite la clef K, puis on la soulève de façon à fermer, puis à rompre, le courant de la pile. Â chacun de ces mouvements de la clef K, la présence de la bobine B dans la branche AD, fera naître une f. e, m, fugitive qui troublera momentanément Téquilibre du pont, et aura pour conséquence une déviation temporaire de G, tantôt dans un sens, tantôt dans l'autre. Mais si on choisit la résistance FD de façon qu'elle satisfasse à la relation

la quantité d'électricité mise en mouvement dans la branche AD sera, pendant la durée de Tétat variable, la même que si la branche

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AD ne contenait ni bobine douée de self-induction ni condensateur, et le galvanomètre restera au zéro parce qu'il recevra des impulsions égales et contraires pendant la très courte durée de Tétat variable. Cette immobilité constante du galvanomètre indiquera donc que la condition ci-dessus exprimée est remplie, et il en résultera que la valeur de L sera donnée par la formulp

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