‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 244 sur 270 · AH = A · texte numérisé non relu

AH = A

N' — N = t4-4-VIT.

Mais VIT représente la quantité d'énergie qui traverse le circuit de la lampe ou du moteur pendant le temps T, à la condition, bien entendu, que V et I puissent être considérés comme sensiblement constants ou n'éprouvent que des variations lentes.

Il n'est pas d'ailleurs nécessaire que l'oscillation du pendule soit provoquée par la pesanteur ; un ressort la remplacerait parfaitement, et il serait facile de construire des compteurs d'énergie portatifs ayant l'aspect de chronomètres, basés sur le principe que nous venons de démontrer, et dans lesquels le nombre des oscillations serait de 4 ou 5 par seconde au lieu d'une. Cette fréquence plus grande des oscillations aurait pour conséquence un accroissement de précision dans les indications, surtout si l'intensité du courant était sujette à des variations fréquenteset rapides.

784. — Totalisateurs continus basés sur les lois de Tin* duction par déplacement relatif. — Proposons-nous de résoudre

506 électrohAtrib

le problème suivant : Etant donné un wattmètre basé sur le principe que nous avons exposé plus haut, c'est-à-dire dans lequel le produit VI est remplacé par le produit Ril (I, courant principal ; i courant dérivé à travers la résistance R du cadre mobile) , trouver un moyen de faire parcourir par un mobile, pendant le temps /, un chemin x proportionnel & la valeur de l'intégrale

rmdt^K Tudt.

En vertu de Téquation

C = Cili,

dans laquelle C représente le couple développé sur le cadre mobile et Cl la valeur de ce couple lorsqu'on a I = 1, i = 1, cette intégrale peut s^écrire

Cyidl = ^ Pcdt.

On doit donc avoir, d'après Ténoncé de ce problème,

-^y Gdt = te,

A étant un coefficient arbitraire proportionnel & la valeur de x, qui correspond à Tunité de travail électrique. En différentiant les deux membres de celte équation par rapport au temps, il vient

RC .dx

-C^^'^dT' d'où

*Ci dx

^=""R""dr' et

dt kCi

Cette dernière équation signifie que, si on parvenait à résoudre le

dx problème, la vitesse -^j- du mobile intégrateur devrait être à chaque

instant proportionnelle au couple C.

On peut satisfaire à cette condition de la manière suivante : Supposons que le mobile intégrateur soit dénué de masse et par conséquent d'inertie, et soumettons-le à l'action d'une force proportion-

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