‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 250 sur 270 · Causes d'erreur existant dans le compteur Thomson · texte numérisé non relu

Causes d'erreur existant dans le compteur Thomson

— En conclusion de tout ce qui précède, nous pensons que les compteurs d'énergie, basés sur l'emploi d'un disque tournant dans un champ magnétique, devraient être munis d'une montre indiquant le nombre de secondes pendant lequel le disque est en mouvement ; on ferait ainsi disparaître presque complètement Terreur due aux frottements. Il est à peine nécessaire de dire que Tappareil doit être construit avec le plus grand soin et que toutes les précautions doivent être prises pour que les frottements des pivots, des balais et du compteur soient rendus aussi faibles et aussi constants que

Malgré cela, il resterait encore des causes d'erreur que nous allons examiner rapidement et qui sontJes variations de résistance du circuit dérivé dues & la température, les variations de résistance spécifique du cuivre du disque dues également à la température, les variations d'intensité du champ magnétique des aimants, dues à des causes multiples.

La résistance du circuit dérivé étant représentée par R, à la température de zéro, devient R(l + kt) à la température de t degrés.

Si ce circuit est constitué par un fil de cuivre, le coefficient k a une

valeur très peu différente de 0,004 ou -^kâ" • L'équation

BBPBXZ, ELBCTR. INDUSTR. — T. H, FASC. 3 33

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montre qu'un accroissement de R aurait pour conséquence une diminution du nombre de tours correspondant à une même valeur de fWdt ; les indications de l'instrument pécheraient alors par défaut.

Mais nous allons voir que la seconde cause d'erreur due aux variations de la résistance spécifique du cuivre du disque, agit en sens contraire et qu'elle tend à rendre trop grandes les indications de l'instrument. En effet, le couple Ci, produit par l'action des aimants, est proportionnel à l'intensité des courants induits qui sillonnent la masse du disque, et cette intensité est elle-même inversement proportionnelle à la résistance spécifique du cuivre, c'est-àdire inversement proportionnelle à (1 -h kt). Si donc ci désigne la valeur du couple, lorsque le disque est à zéro, cette valeur, à la température /, deviendra

par conséquent , le coefficient — ^ par lequel est multipliée

l'intégrale fYldl, deviendra

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