‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 251 sur 270 · hkt! Si · texte numérisé non relu

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on voit immédiatement que sa valeur ne change pas si le disque et le circuit dérivé sont k la même température. Mais la température

du disque a une influence sur le second terme -^T qui devient

Ce terme étant proportionnel au couple de frottement, on voit que Terreur due à la température, serait tout à fait négligeable si les frottements l'étaient. 11 y a donc là un nouveau motif pour employer tous les moyens capables de les atténuer. En ce qui concerne les pivots et le compteur, on peut rendre leurs frottements absolument négligeables par des procédés que nous ne décrirons pas ici. Mais il reste le frottement des balais de l'induit, que l'on ne peut supprimer ; on peut seulement l'atténuer en employant des balais en charbon et un collecteur auxquels on donne un grand poli.

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D'ailleurs le courant qui traverse Tinduit étant très faible à cause de la grande résistance de cet induit, auquel on ajoute même des résistances accessoires, les balais peuvent être réduits à de simples fils.

La troisième cause d'erreur provient des variations que peut éprouver le moment magnétique et par suite le flux magnétique des aimants. Nous avons & plusieurs reprises insisté sur ce point ; mais il nous parait singulier que Ton proscrive dans beaucoup d'usines l'emploi des ampèremètres ou des voltmètres à aimants permanents en prenant pour prétexte, d'ailleurs justifié dans beaucoup de cas, les variations inattendues que subit le moment magnétique de ces aimants et qu'on ne fasse aucune objection à l^emploi des compteurs dans lesquels ces mêmes aimants jouent un rôle bien plus important que dans les ampèremètres et voltmètres. Le couple Ci est en effet proportionnel au carré du flux de force et, par conséquente du moment magnétique des aimants, tandis que dans les galvanomètres et ampèremètres à circuit mobile, par exemple, le couple produit par l'aimant sur le circuit mobile^ est proportionnel à la première puissance du moment magnétique. En outre, les indications du compteur d'énergie ont une sanction pécuniaire qui n'existe pas pour les ampèremètres et les voltmètres. On a d'ailleurs combattu l'influence nuisible de ces variations en employant des moyens analogues à ceux que nous avons indiqués dans un autre chapitre, lorsque nous avons étudié les moyens de rendre invariable la sensibilité des ampèremètres, ou du moins de la rendre indépendante des variations accidentelles du moment magnétique des aimants.

L'un des procédés employés, consiste à faire varier la portion de la longueur totale intérieure de chaque aimant qui agit par induction sur le disque. Le flux total de force qui traverse ce dernier, varie évidemment avec cette longueur ; il est maximum quand le disque pénètre à fond dans les aimants, et presque nul quand leurs pôles sont à une distance du centre du disque supérieure au rayon de ce dernier. Lorsque le disque est remplacé par un cylindre creux D, comme dans le compteur Brillé (fig. 481), ce procédé s'applique facilement, parce que toutes les branches des aimants sont verticales et qu'il suffit, pour obtenir le réglage, de les faire monter ou descendre de la

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même quantité, de façon qu'elles embrassent une portion plus ou moins grande de la hauteur du tambour.

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