CHAPITRE QUATORZIÈME
2o d'un système de 4 inducteurs à pôles alternés animés d'un mouvement de rotation autour de Taxe de Tanneau ;
3* d'un système dynamométrique composé d'un ressort spiral plat, dont Tune des extrémités est fixée à Tanneau induit et l'autre à une aiguille mobile à la main. Ce ressort développe des couples exactement proportionnels aux angles décrits par son extrémité mobile. Il suffit donc de le tendre plus ou moins, à l'aide d'une aiguille que l'on fait tourner à la main devant un cadran gradué, jusqu'à ce que l'anneau reprenne la position d'équilibre qu'il a quand le ressort n'est pas tendu, pour connaître le couple d'entraînement ;
4® d'un tachymètre à force centrifuge système Deprez, dont l'aiguille marque à chaque instant, sur un cadran, la vitesse angulaire des inducteurs ;
5<> d'un système dé quatre cadres métalliques amovibles placés aux extrémités de deux diamètres de l'anneau et formant quatre bobines aune seule spire, groupées en tension. Les extrémités du circuit de ces quatre bobines aboutissent à un commutateur redresseur de courant, de façon que le courant induit engendré dans ce cii*cuit par la rotation des inducteurs, ait toujours le même sens et puisse être mesuré à l'aide d'un galvanomètre ordinaire et permette ainsi de mesurer le flux de force magnétique à l'intérieur du fer de l'anneau dans les quatre points neutres qu'il présente sur sa circonférence. En eflTet, si on désigne par N le nombre des pôles de l'inducteur passant par seconde devant un point fixe ; par i l'intensité du courant accusé par le galvanomètre dans la position la plus favorable des balais du commutateur redresseur des courants ; par R, la résistance du galvanomètre, celles des spires étant négligables, et enfin par 9 le flux de force en un point neutre de l'anneau, on arrive facilement à l'équation
L'appareil permet donc de mesurer la vitesse angulaire et par conséquent le nombre de cycles par seconde, le couple d'entrainenement, le flux de force magnétique induit dans l'anneau ; il permettrait même facilement de mesurer le flux des inducteurs en enroulant, sur leurs quatre points neutres, un certain nombre de
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ÉLBCTROMÉTBIE
spires et en appliquant la méthode du galvanomètre balistique expliquée dans un chapitre précédent.
Disons en terminant que cet appareil, construit en 1894, avait été imaginé par nous en même temps que Tindicateur de vitesse magnétique (484) décrit dans le Journal La Lumière Électrique (N** du H Juin 1881, page 407), dont il n'est que la copie amplifiée.