CHAPITRE QUATOnZIÈMB
à laquelle est proportionnelle Télongation du cadre mobile, n'est autre chose que
Or, cette dernière intégrale est proportionnelle à la quantité d'énergie perdue par suite de l'hystérésis, lorsque le courant I et toutes les quantités qui en dépendent, ont accompli une période ou décrit un cycle. L'élongation du cadre mobile est donc proportionnelle à l'énergie absorbée par suite de l'hystérésis pendant un cycle, à la double condition que ce cycle ait une durée assez petite pour que le cadre ne se déplace pas notablement pendant cette durée, et que les intégrales de même forme, dues aux autres forces électro-motrices énoncées plus haut, soient négligeables. Or, non seulement elles sont négligeables, mais encore (sauf la S™') elles sont nulles, parce qu'elles sont toutes de la forme
et que les flux de force auxquels elles se rapportent, reprennent, contrairement à ce qui a lieu pour le fer, des valeurs identiques lorsque I reprend lui-même une valeur déterminée, tandis que le flux de force dû au fer, ne repasse par les mêmes valeurs en même temps que I, que lorsque I a décrit une période complète. En d'autres termes, les flux de force autres que celui de l'électro, sont des fonctions de I seulement, tandis que le flux de Télectro est fonction
de I et de -;-• at
Nous laisserons au lecteur le soin de trouver lui-même l'équation qui exprime la valeur exacte de l'hystérésis du fer soumis à l'expérience, en fonction des diverses dimensions de Télectrodynamomètre. C'est un problème absolument de même ordre que celui qui se présente lorsqu'on veut trouver, au moyen du galvanomètre balistique, la valeur de l'intégrale fldt.
Barle-Duc. — Imprimerie Gomte-Jacqaet, Facdoubl, Dir.
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