‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 41 sur 270 · CHAPITRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME

cylindrique horizontale de petit diamètre BB, vue en coupe longitudinale dans les figures 338 et 339, et d'une longueur égale à 30 fois au moins son diamètre extérieur. Elle est entourée d'un fil métallique isolé, enroulé avec une régularité aussi grande que possible ;

2** d'un équipage mobile formé d'un cadre métallique rectangulaire d'une grande légèreté CC'D'DC, dont les côtés verticaux CD, CD', sont reliés entre eux par une tige horizontale AA', très légère, portant en son milieu un petit cylindre de fer doux ab ayant

Fig. 338.

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L^Jl^..

Fig. 339.

environ 2 millimètres de diamètre et 20 millimètres de longueur. Le centre de figure de ce petit cylindre doit coïncider avec celui de la bobine BB et celui du rectangle CCD'DC. La tige AA' porte, sur son prolongement, une aiguille AK dont l'extrémité K se meut devant une petite règle curviligne LL' portant trois divisions : celle du milieu devant laquelle s'arrête l'aiguille quand aucun courant ne traverse la bobine, indique que Taxe de l'aimant ab coïncide avec Taxe de la bobine ; les deux autres divisions correspondent aux positions occupées par l'aimant lorsqu'il fait, avec Taxe de la bobine, deux angles respectivement égaux à +p et — p, la valeur de p étant inférieure au rapport du diamètre de la bobine BB à sa longueur, et choisie d'ailleurs arbitrairement.

86 ÉLECTROMÉTRIE

3o d'un fil de torsion F, en argent, suspendu par son extrémité supérieure à une alidade (non représentée sur la figure) se mouvant devant un cercle gradué et permettant de tordre le fil d'un angle connu, de manière à amener l'aiguille AK devant une quelconque des trois divisions marquées sur la petite règle LU. Cette balance de torsion est complétée par une tige filetée soudée au côté DD' du cadre mobile et sur laquelle on peut visser une masse cylindrique P dont les dimensions ainsi que le poids, et par suite le moment d'inertie, sont rigoureusement connus. Cette masse permet de déterminer, au moyen de la méthode des oscillations, le coefficient de torsion du fil métallique^ c'est-à-dire le couple développé par sa réaction élastique lorsqu'on le tord d'un angle égal à l'unité (57°,295), ainsi que nous l'avons expliqué dans le t" volume (267) ;

4<» d'une petite aiguille aimantée «1*1 (fig. 339) horizontale, suspendue à un fil de cocon dont la force directrice est, comme nous le savons, absolument négligeable vis-à-vis du couple directeur dû au magnétisme terrestre. A cette aiguille aimantée, qui doit être sensiblement perpendiculaire au cylindre de fer doux ai, lorsqu'aucun courant ne passe dans la bobine BB, est fixée une aiguille 61 Ai qui se déplace devant une petite règle graduée Li, et qui doit coïncider avec le méridien magnétique lorsqu'aucun courant ne passe dans BB. Il suit de là que lorsque 1 = 0, le petit cylindre de fer doux ab est perpendiculaire au méridien magnétique ;

5* d'une bobine BiBj dont les dimensions ne sont astreintes à aucune condition géométrique déterminée et qui est seulement destinée à équilibrer exactement l'action exercée sur afii par la bobine BB lorsqu'elle est traversée par un courant, le petit cylindre de fer doux cd) étant supposé enlevé. Si cette condition est remplie, pour une position déterminée de BiBi et pour une intensité donnée du courant, elle le sera ensuite pour une intensité quelconque, à la condition de ne pas changer la position de BiBi, que les positions relatives des deux bobines BB, BiBi et de l'aiguille aimantée Oi&i, n'éprouvent pas de changement appréciable.

Mesure d'un courant. — Pour mesurer, avec cet instrument, l'inten-

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