CHAPITRE PREMIER
477. — Gourant produit dans une bague glissant le long d'un aimant. — Considérons un aimant cylindrique NS (fig. 255) le long duquel se meut une bague conductrice B. Il est évident que
Fig. 255
la /. e. m. développée à chaque instant dans la bague est la même dans des portions égales de cette bague et, si on désigne par e^ la /. €. m. engendrée dans Tunité d'arc, pour un arc a, la /. e. m. aura pour valeur
e = eia,
et par conséquent la /. e. m. totale développée dans la bague entière, sera égale à 27cei. De même, si on désigne par n la résistance de Tunité d'arc, la résistance d'un arc «, sera «ri et la résistance de la bague entière, sera égale à 27cri ; de sorte que l'intensité du courant dans la bague considérée comme un circuit fermé, aura pour expression
■" Sicri — ri '
Cherchons maintenant quelle est la d. d,p. (Vo — Vi) entre les deux extrémités d'un arc correspondant à l'angle «.
En désignant par e la /. e. m. développée dans l'arc «i et par r la résistance de cet arc, on a d'apfès la loi d'Ohm,
g + (Vo- Vt) r
d'où
Vo-Vi = rI-e.
Remplaçant respectivement r, c et I par an, o^i, et —7 il vient
Vo-V, = 0; ainsi donc la différence de potentiel entre deux points quelconques de la bague est nulle ; il y a cependant un courant et tout le travail nécessaire pour l'engendrei* se transforme en chaleur.
INDUCTION ÉLKGTR0*MAGNÉT1QUS
478. — Représentation de la résistance d'un conducteur par une vitesse. — Reprenons le cas d'un fil rectiligne glissant sur deux conducteurs dans le champ magnétique terrestre (468) ; remplaçons la pile par une boussole des tangentes T dont le cadre coïncide avec le plan du méridien magnétique (fig. 256).
Si on désigne par 9&y la composante verticale du champ magnétique terrestre, le courant engendré dans le circuit MATA'N, a pour expression
36yL\
Ce courant traverse la boussole des tangentes et fait dévier Taiguille aimantée ; si on appelle M le moment magnétique de Taiguille, a Tangle dont elle dévie, et n le nombre de spires du cadre, on a, pour la valeur du couple développé parle courant (381),
2TtnlM> ces a r r étant le rayon du cadre.
Mais puisqu'il y a équilibre, ce couple est nécessairement égal et opposé à celui développé sur Taiguille par le magnétisme terrestre
aêyJW) sin a, on a donc
ânnUllb cos a
d'où
= aM'bsina,