FAITES AVEC UNE MACHINE DTNAMO-ÉLECTRIQUE
(Greil — 1886).
Les résultats consignés dans le tableau ci-après, ont été obtenus avec une machine dynamo-électrique à haut potentiel ayant servi à Greil aux expériences de transmission de la force en 1886-1887.
Les deux électrodes entre lesquels éclataient les étincelles, étaient réunies d'une part aux bornes de la machine par deux conducteurs présentant une très grande résistance, de façon à éviter tout danger résultant d'une fermeture en court circuit. Ces électrodes étaient reliées d'autre part à un galvanomètre Dcprez-d'Arsonval dont les déviations avaient été rendues proportionnelles aux intensités du courant par un procédé dû à M. Marcel Deprez et qui sera décrit dans réleclrométrie. Dans le circuit de ce galvanomètre, était intercalée une résistance de 100000 ohms, de sorte qu'à chaque milliampère traversant le circuit du galvanomètre, correspondait une différence de potentiel d'au moins 100 volts entre les deux électrodes. Il suffisait donc de lire le nombre de milli-ampères indiqué par le galvanomètre pour en conclure la d. d. p. des deux électrodes dont Tune était fixée & une vis micromélrique grâce à laquelle on pouvait mesurer exactement la distance des électrodes lorsque l'étincelle éclatait.
HErnBZ, ÉLCCTR. INDUSTH — T, I, FASC. 2 25
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