SOUMIS A SON ACTION
Nous allons donner les nombres trouvés dans les expériences (|Uie TMm» fti«is faiÉf & sur difTéircnks apfMoreîls de déstonsIratioîD, e& yve de reckercker la, loeîlkaijfefome àdomter à lUi niiarteftiir^oQ éketrique.
PliiskiiKs années ayant les ex|)târieBce& fue bous alkas relater, vers» 1882, IIOU& avioifta fait coastnûm des» apfftreils composés de deux eylindres de fer eoaeesitpkiufift ié«uûs> 1 um de leurs extréniitésfMur une culasse en fer; |Mur l^autre extrémité, on introduisait un soléiMMide dont la couebe dfr fil anraît usa épaisseur un peu nuMndre que Tinienralle aiuaulaire existant entre le» deux cylindres^ de façon à permettre à leur ensemble» de se mouYoir librenaent par rapport an soléneSde. Ce systène noua donnnd'euellents résaltais et uxmsk permit de constater :. l"" que VeKoct dév^ppé par le salénoïde snr Tensein&le des deux cylindres, pendant k passage du courant^ étant représenté par 100, tombait h dH ktaqne le cylindre extérieur était sc^iprisaé; 2^ que la course utik: de ce système, c'est-jb-dire «Ue pmdant laquelle l'effort développé restait sensiblement consr^ tant, était beaucoup plus grande avec l'enveloppe de fer que sans elle.
Nous avons ain^ obtenu facilement arec un so>lénoïde de 2ft centimètres de diamètre intérieur, des efforts atteig^ant 40O kg. et une
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course utile de plus de 10 cm. Le travail calorifique produit par le passage du courant dans le solénoïde a été, dans toute l'étendue des expériences, sensiblement proportionnel à TefFort développé et sa valeur était de 6 watts par kilogramme^ soulevé lorsque Tappareil possédait son enveloppe de fer, tandis qu'il était de 18 watts lorsque l'enveloppe était supprimée (*). Une des conséquences de la proportionnalité entre Teifort développé et le travail dépensé, est que cet effort est proportionnel au carré de l'intensité du courant; absolument comme lorsque l'appareil n'est pas pourvu d'enveloppe.
Ce dispositif est donc excellent pour produire économiquement de grands efforts statiques accompagnés d'une course assez considérable, mais il présentait, au point de vue de la construction, des inconvénients qui nous ont déterminé à chercher une autre disposition jouissant des mômes avantages^ bien que ne possédant pas d'enveloppe.
La nouvelle disposition que nous allons décrire, et que nous avons essayée à Creil à la fin de 1888, est représentée par les figures 285, 286, 287.
Elle consiste en une série de noyaux de fer de section carrée ou rectangulaire, réunis à une de leurs extrémités par une culasse unique. Dans l'appareil représenté sur la figure 287, les noyaux sont au nombre de quatre ; ils sont parallèles, équidistants et entourés de solénoïdes dans lesquels ils peuvent glisser sans frottement appréciable. Les solénoïdes sont groupés en tension et de telle façon que les pôles situés sur une même diagonale du carré formé par la culasse, soient de même nom, tandis que les pôles situés sur un môme côté de ce carré sont de noms contraires. Il résulte de là, que la culasse est à l'état neutre et qu'il existe entre les huit faces internes des quatre noyaux quatre champs magnétiques très intenses. Aussi, un appareil composé de quatre noyaux carrés de 15 cm. de côté, et dont les faces parallèles internes étaient espacées de lO'", a-t-il permis de
(1) Nous avons donné au quotient du travail calorifique développé dans un système électro-mîignéUque par l'eflfort exercé entre les pièces fixes et mobiles, le nom de : prix de Ve/fort statique. Nous verrons plus tard que c'est un élément important de la théorie des machines dynamo-électriques.
APPBNDICB
développer dés efforts atteignant 1 000 kgr. avec une dépense d'énergie calorifique de 5 watts, 45 par kilogramme d'effort. Le prix de Teffort statique est resté constant dans les limites les plus étendues.
Pour bien démontrer la cause de Tefficacité de ce dispositif, nous avons fait construire trois modèles. Le premier était composé d'un seul noyau de section carrée (fig. 285) de 5'" de côté, il était muni d'une culasse carrée de 6'" de côté et de 2'*,5 d'épaisseur.
Le second modèle (fig. 286) était composé de deux noyaux de section
IS
Fig. 285.
-ivr.
Fig. 286.
Fig. 237.
rectangulaire, chaque noyau pouvant être considéré comme résultant de la juxtaposition de deux noyaux identiques à ceux de l'appareil précédent, la culasse conservant l'épaisseur de 2"", 5.
Le troisième modèle (fig. 287) se composait de quatre noyaux identiques au noyau du premier modèle et dont les faces internes étaient séparées par un intervalle de 5*".
Les solénoïdes de ces trois modèles étaient identiques entre eux en ce qui concerne le nombre de spires, la longueur et l'épaisseur de la couche de fil, et le diamètre de ce dernier.
Les trois appareils étaient placés en tension dans le même circuit,
Non vu
pareouras, par conséquent, par le mèœft eoanukt ; et l'effort exureé par ebacian d'eux était mesuré par aBd baLsoice à reasort.
Le tableau, ei-dessous eentient les réaultats obtenus airee les trois appareils.
TABLEAQ COMTABATIF DES XSSAl» FAITS SUR LES TaOlS APPAREILS
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