X = TT
Vo-
E.-+-(Vo-VO
Si on suppose que Ei soit de signe contraire à (Vo — V,), c'està-dire tende à produire un courant de signe contraire à celui qui existe réellement, on aura
(Vo-V,)-E, •
On voit que si la/. e,m, négative Ei était égale à V,, — Vj, la résistance apparente serait infinie. C'est ce qui a lieu dans Texpérience analysée plus haut (302) où une rf. d, p. équilibre complètement une /. e, m, de sorte qu'auciyi courant ne traverse la portion de circuit <iui contient cette dernière.
CUAPITRE PREMIER 401
312. — Lois de Kirchhoff. — Soit ABCD un polygone formé d*uii nombre n de eonducleurs (fig. ISl) AB, BC, CD, DA aux sommets duquel aboutissent d autres conducteurs parcourus par des courants. Nous supposerons que les côtés AB, ..., DA contiennent des /. e. m.
Fig. 154
Numérotons les cotés dans le sens des aiguilles d'une montre et considérons comme positifs les courants qui les parcourent dans ce sens et comme négatifs ceux qui les parcourent en sens contraire. Désignons par I,, I2, ..., I„ les courants qui traversent les conducteurs 1, 2, ... n\ par E», E2, ..., E» les /". e, m, qu'ils contiennent et par Ri, R2, ... \\n leur résistance. Désignons enfin parV, le potentiel absolu (nous appelons ainsi la différence entre le potentiel considéré et celui de la terre) de A; V2 celui de B ; V3 celui de C ... ; V« celui de ravant-dernier sommet. L'intensité du courant dans 1(» premier côté sera donnée par l'équation
E,-i-(V,-VO
d'où
On aurait de même pour les autres côtés \UU = E, H- \\ - Va, R3I3 = lîia -H V3 - V4.
lUn = E/, 4- V„ — V,.
En ajoutant ces équatious membre à membre il vient*
SRI = SE
OU