‹ Traite d'électricité industrielle thèorique et pratiqueChapitre 149 sur 209 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

dans le groupement 4, ils perdent rapidement une partie très notable de la quantité de magnétisme qu'ils contenaient primitivement, de sorte que leur moment magnétique collectif est inférieur à la somme de leurs moments individuels. Mais, s'il n'en était pas ainsi, on aurait un moyen très simple de trouver le moment magnétique d'un aimant individuel, ce serait de diviser le moment magnétique total d'un aimant par le nombre d'aimants individuels qu'il est capable de contenir ou, ce qui revient au même, par le rapport de son volume à celui de l'aimant individuel pris comme étalon.

213. — Intensité d'aimantation. — Nous arrivons ainsi à nous faire une idée nette de la* puissance des aimants élémentaires dont Tenscmble constitue un aimant de dimensions quelconques. En désignant par M le moment magnétique d'un aimant, par U son volume, par m et xi les quantités correspondantes de l'aimantétalon et par n le nombre d'aimants-étalons nécessaires pour former l'aimant de volume U, on aurait

U = nu M = nm

d'où

= ou m=-u.

Le volume de Taimant-étalon étant pris égal à l'unité, on voit que

son moment magnétique est représenté par le quotient yp que l'on

désigne par la lettre D.

Ce quotient a reçu, pour ces motifs, le nom d'Intensité d'aimantation. Sa valeur numérique représente donc le moment magnétique d'un petit aimant de volume égal à l'unité, lorsqu'il fait partie de l'aimant de volume U.

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