‹ Traite d'électricité industrielle thèorique et pratiqueChapitre 2 sur 209 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

intérêt par les personnes qui désirent se faire une conviction complète sur le degré de confiance que Ton doit accorder à ces déductions. Elles verront que la science de l'Electricité, comme la Mécanique rationnelle, est basée sur des principes absolument certains, et que grâce à l'emploi combiné du principe de la conservation de TEnergie d'une part et de quelques symboles mathématiques, tels que : le potentiel, le flux de force, le feuillet magnétique, d'autre part, on peut résoudre presque tous les problèmes. La simplicité et Texïictitude des solutions ainsi obtenues, leur accord complet avec Texpérience sont d'autant plus remarquables qu'il s'agit d'un agent impondérable, invisible et intangible. On peut même dire que le désaccord classique entre la théorie et la pratique existe dans l'application industrielle de l'électricité à un degré moindre que dans toute autre industrie. Les machines dynamo-électriques, par exemple, ont un rendement qui atteint et dépasse même 95 Vo du rendement théorique calculé.

J'ai consacré une place relativement considérable aux méthodes et aux instruments de mesure. En m'efforçant de faire ressortir l'importance et la difficulté du sujet, j'ai indiqué les moyens propres à augmenter la précision des mesures qui, il faut avoir le courage de le dire, est (au moins en ce qui concerne les courants et les potentiels) inférieure à celle que l'on atteint dans les expériences de mécanique industrielle.

Février 1896.

Marcel DEPREZ.

TRAITÉ

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