av
donc (2) Q — Q- R.V,.
De la comparaison des équations (1 ) et (2), on tire :
équation qui résout le problème.
Par conséquent, la capacité du corps A, qui, d'après la définition
donnée au paragraphe précédent est égale à -^^ ^ pour valeur :
V - v-v, ^^" Nous savons donc dès à présent mesurer, au moins théoriquement^ la quantité d'électricité, le potentiel et la capacité d'un corps conducteur.
76. — Il est évident que la précision des mesures faites avec la