‹ Traité d'électricité statique (volume 2)Chapitre 174 sur 201 · DURÉE · texte numérisé non relu

DURÉE

d'écoulement t

RAPPORT t

971. L'emploi des fils de coton permet également de déterminer la distribution des potentiels. M. Gaugain a pris deux électroscopes à feuilles d'or parfaitement identiques; l'un deux A a été mis en communication avec le sol par un fil de coton de 5 mètres de longueur, puis l'autre B en communication avec le premier par un nouveau fil de 5 mètres. Le second électroscope B étant électrisé de manière que la divergence des feuilles fut de 25°, il a été maintenu dans cet état pendant un quart d'heure, pour que l'on fût certain d'avoir établi le régime per-

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marient; au bout de ce temps, la divergence des feuilles du premier électroscope A était de 14°. Cela fait, les fils de coton furent supprimés, l'électroscope B fut électrisé de nouveau jusqu'à la divergence de 25°, puis mis en communication par un fil métallique de capacité très-faible avec l'électroscope À à l'état neutre. Après le partage, l'écartement des feuilles d'or de l'électroscope A se trouva encore de 14°. Il en résulte que, le long d'un fil de coton homogène par lequel on met un corps électrisé en communication avec le sol, les potentiels varient en progression arithmétique lorsque le régime permanent est atteint. M. Latimer Clark (l) a indiqué un moyen assez simple de vérifier cette distribution des potentiels dans le cas des piles électriques. Une pile puissante P (fig. 285) communique avec le sol

par son pôle négatif, par exemple ; le pôle positif communique aussi avec le sol , mais par un fil métallique AB de

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