‹ Traité d'électricité statique (volume 2)Chapitre 176 sur 201 · FLUX · texte numérisé non relu

FLUX

d'élkctricité

Sac vide

Sac plein (triple)

C'est Tune des expériences les plus nettes d'où l'on puisse conclure que, dans le phénomène des courants, il n'y a d'électricité libre qu'à la surface des conducteurs.

974. M. Gaugain a cherché encore, par la même méthode, comment varie le coefficient de charge statique d'un fil, c'est-àdire la capacité électrique de l'unité de longueur, en fonction du diamètre (l) ; l'expérience a été faite avec des fils de fer en usage pour les télégraphes. La capacité d'un pareil fil dépend beaucoup des dimensions, de la forme et de la distance des conducteurs qui l'entourent , mais il est probable que dans les expériences de M. Gaugain ces fils étaient substitués les uns aux autres dans la même position, au-dessus d'une table à expériences ; on peut donc les considérer comme ayant été placés à la même distance d'un plan indéfini. Dans ce cas (177), la capacité électrique y de l'unité de longueur d'un fil de rayon R situé à la distance o du plan est donnée par la formule

TT

Si l'on désigne par A et B deux constantes et par d le diamètre du fil, les capacités 7 déterminées par M. Gaugain doivent donc satisfaire à l'équation

- = log -; = log A — logd.

On obtient ainsi, en calculant les constantes A et B par les expériences extrêmes,

(') Comptes rendus de V Académie des sciences, t. LI, p. 638.

Page 1