‹ Traité d'électricité statique (volume 2)Chapitre 183 sur 201 · SOUDURE B · texte numérisé non relu

SOUDURE B

Après une première période de 15 minutes . .

2e période de 15 minutes, le courant étant renversé.

(*) Annales de Chimie pi de P/u/sigiic, 4e série, t. X, p. 201

Pour l'une des soudures A, l'élévation de température était la différence de deux termes, l'un a dû à la résistance de la partie métallique plongée dans le liquide, l'autre ? correspondant à l'effet Peltier; pour l'autre soudure, l'élévation de température provenait de la somme de deux effets analogues.

On déduit de la première expérience

ce qui donne

La deuxième expérience donne de même

En ajoutant ces deux équations, on élimine l'influence de l'inégalité des deux soudures et l'on obtient

4? = 3°,40 OU çr=r0°,85.

Comme les calorimètres n'étaient pas à la température ambiante, il fallait en outre étudier la loi du refroidissement et tenir compte de la chaleur perdue par rayonnement; il vient alors, toutes corrections faites,

De cette élévation de température on pouvait déduire la quantité de chaleur en connaissant la valeur en eau du calorimètre. Enfin, pour éliminer l'influence des variations d'intensité du courant dans la comparaison des expériences successives, on calculait chaque fois le nombre de calories qui eussent été dégagées pendant 15 minutes par un courant d'intensité constante, capable de réduire lgr,514 de cuivre en une minute. Ce sont ces quantités de chaleur Q que renferme la deuxième colonne du tableau; elles correspondent à une température moyenne de 25° pour le calorimètre. Les forces électromotrices renfermées dans la troisième colonne ont été déterminées directement, par une méthode d'opposition, sur les couples employés.

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