ériilc«tioiui expérimentales. — M. Becquerel (M 'à
établi la classification suivante d'un certain nombre de métaux, en commençant par les plus négatifs , c'est-à-dire que, pour deux métaux quelconques de la liste , le courant traverse la soudure chaude en allant du métal supérieur vers le métal inférieur.
Bismuth,
Platine,
Plomb,
Ëtaiii,
Cuivro,
Or,
Argent,
Zinc,
Fer,
Antimoine
Pour comparer ces métaux, M. Becquerel formait un ciiviiil fermé, renfermant un galvanomètre, avec une sério de métaux disposés de manière à obtenir un grand nombre de contacts ditférents, connne l'indique, par exemple, la combinaison suivante, fîg. 277.
Il plaçait la plupart des soudures dans un bain de glace fondante, et en chauffait une ou plusieurs à la température de 20': on pouvait ainsi obtenir le même résultat que si le circuit en*
été formé seulement de deux métaux.
Ainsi, en chauffant la soudure a seule, le courant était dû :> la force électromotrice de contact du cuivre el du fer entre b
(*) Aimalea de CJiimic el de Phifxûjue^ 2" série, t. XM, p. r>5û.
DES SOURCES D'ÉLËCTRiaTÉ. 429
deux températures 0° et 20**. En effet, le courant était exactement le même si Ton chaufl'ait seulement la soudure a, ou bien si l'on portait en même temps à la température de 20** les soudures successives a, t, c, d et e ; ce résultat est conforme à la première loi.
La même loi se vérifie par la comparaison des intensités des
courants obtenus. Voici des nombres qui résultent d*cxpériences directes faites avec un même circuit total entre les températures de 0** et de 20**. On a pris pour unité le courant produit entre le zinc et le cuivre.
COrPLES DK MLTACX
INTKNSITÊ DU COLBANT
OBAERVÉE
CALCULÉE
Argent — Fer Cuivre ~ Fer Étain — Fer Platine — Fer Cuivre — Zinc Or — Argent Cuivre — Argent Étain — Cuivre Platine — Cuivre