‹ Traité d'électricité statique (volume 3)Chapitre 151 sur 168 · ESTRE 0* ET · texte numérisé non relu

ESTRE 0* ET

RA?rORT

On voit par la dernière colonne que le rapport des quantités de chaleur aux forces éleclromotrices est loin d'élre constant :1c résultat relatif au zinc, par exemple, est plus que double de la moyenne. Les valeurs comparatives de ces rapports seraient d'ailleurs profondément modifiées si Ton changeait la température inférieure du couple, laquelle a été prise arbitrairement à zéro, puisque les forces électromotrices sont des fonctions différentes de la différence des températures.

985. M. Le Roux a cherché à vérifier que l'effet Peltier sur une soudure dépend de la température, en s'appuyant sur le raisonnement qui suit. 11 résulte des expériences de M. Favre que, pendant la dissolution de l*^',oi4 de cuivre dans un couple de Daniell, il se dé{(age 977 calories; cette quantité de chaleur est proportionnelle à la chute totale de potentiels, ou à la force électromotrice D. Si Ton désigne par Mj Tinlensité du courant qui produirait ce travail pendant Tunité de temps et par A lÏMiiiivalent calorifi(|ue du travail, on a

977 = AMjD.

Pendant le même temps, il se dégagerait à la soudure de deux métaux, par exemple, pour le dernier cas du tableau, 28,8 calories. A|)pelant lljJa tension de contact de ces métaux à la teni-

ez C<*t aliia^'p (icM. Ed. Bt'cquoivl rciiforiiic iiii équivalent d'antimoine, un éqiiiv:ilrnl «iecadiiiiiimel une quantité d<' bismuth é^ale au rinquiéinc du }xtid$ total- ^*' Itisnnilli ronlmnant ,*, de son poiils d'antiinoinr.

péralurc de 25"", on aura

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