‹ Traité d'électricité statique (volume 3)Chapitre 44 sur 168 · Influeiice de la presBion sur la ditange exploalve · texte numérisé non relu

Influeiice de la presBion sur la ditange exploalve

Bxiiérteaoes de H. Hanrie. — Dans le travail que nous avons déjà cité, M. Barris (^) a trouvé que, si Ton place les boules de Fexcitnleur dans une atmosphère où Ton peut faire varier la pressitui et qu'on mette ces boules en communication séparément uvoc les armatures d'une batterie, la quantité d'électricité nécessuiro pour produire une étincelle est proportionnelle à la près- (iiou, c'cst-h-dire que la différence de potentiel est proportionnollo & la pression. Si l'on admet aussi la proportionnalité de li distance explosive à la différence de potentiel, il résulte de là i\ui\ charge constante la distance explosive doit être en raison invoi^o de la pression. C'est ce que M. Uarris annonce avoir con- Hlalé dia'ctcmcnt, sans donner toutefois les résultats numériques d0 Hos expériences.

484. Expérienees de HaMon. — Hasson (*) a vérifié la même loi pur hi métliode des dérivations. Son appareil était formé de doux ligos de métal terminées en boules, plantées dans le bouchon d'un ballon et isolées par des tubes de verre. On pouvait rniHMhT l'atmosphère de ce ballon par un robinet latéral et y in* IhHhiiiv un gai quelconque. Les deux tiges communiquaient séimii^nu'ul avec doux boules M et N d'un excitateur. L'un de ces conducteurs étant on communication avec le sol et l'autre avec une nuichino, on écartait ou rapprochait les boules M N, jusquli ce que rétincollo so produisit indifTéremment entre ces boules \s\\ onliv colles du ballon. Dans ces conditions, comme l'avait coUHlnlé Faraday, l^étincolle a une tendance très-marquée è ^Vlaler de pix^féivnce entre deux points où elle a déjà passé, |H^ul-iMiv (\ cause de réolnuiffemont de Tair et des déchirures du \\\\^U\\ ; n)ais« si Ton établit une interruption sur les conducteurs MNaul la bifuivation et une autre apK^s« il se pit>duit à chaque e\|dosiou r> étincelles au lieu d'une, et Têquilibre est alors beau- \HUip plus facile à établir outre les deux appareils. Le tableau qui

,*^ InimV* ^ Ckmmit H ^ rAyttfw, > aMr. t XIX. f». 41.

DÉCHARGES DISRUPTIVES.

suit correspond à des expériences où le gaz renfermé dans le ballon était de Tair atmosphérique. On écartait les boules de Texchtateur à la distance minimum pour que la décharge eût toujours lieu dans le ballon, puis à la distance maximum pour qu*elle se fit toujours entre les branches de l'excitateur. On voit, par les nombres de la dernière colonne, que le rapport de la pression à la distance extérieure est sensiblement constant dans les deux cas.

DISTANCE

PRESSION

DBS BOULES

DE L*EXCITATEUB d

L'étincelle passe dans le ballon.

L'étincelle passe en-

tre les boules de

Texcitateur.

La distance d, qui est évaluée en demi-millimètres, est à peu près proportionnelle à la différence des potentiels ; il en résulte donc qu'à dislance explosive constante, la différence de potentiels est proportionnelle à la pression.

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