‹ Traité d'électricité statique (volume 3)Chapitre 56 sur 168 · NÉGATIVE · texte numérisé non relu

NÉGATIVE

Azote ou air. . .

Hydrogène. . . .

On voit par ce tableau : l"" que, dans les limites des observations, la résistance du gaz en un point quelconque va constamment en diminuant à mesure que la pression ellc-mùme diminue, ce que nous avons déjà vu ; 2^ que la conductibilité du gaz est généralement plus grande dans la zone obscure voisine de rélcctrode négative que près de l'électrode positive. La différence des conductibilités de ces deux régions est d'autant plus sensible que la pression est plus faible ; dans le cas de l'hydrogène à la pression de 2'°°', la déviation du galvanomètre était absolument inappréciable quand la sonde était dans l'espace obscur.

En réalité, la résistance va en croissant d'une manière continue depuis la zone obscure jusqu'à l'électrode positive. Ainsi, en plaçant les sondes à un tiers de distance de l'une des électrodes, dans l'azote à la pression de 2"°*, la déviation du galvanomètre a été de 8** ou 12% suivant que l'électrode la plus voisine des sondes était négative ou positive.

526. Ce maximum de conductibilité dans la zone obscure correspond en même temps à une élévation de température beautoup moindre. De la Rive a placé dans un tube a gaz de 16 centimètres de longueur et 4 centimètres de diamètre deux thermomètres à mercure situés à une distance d'un centimètre de chacune des électrodes, distance bien suffisante pour les mettre à l'abri de l'influence de ces conducteurs ; les électrodes étaient terminées par des boules métalliques d'un centimètre de diamètre et n'éprouvaient aucun échauffement sensible par le passage des

140 TRAITC DlLECnUCrrt STàTnOE.

décharges. Li température initiale des thormomètres était eniiron de IS* à 20* Réaumur, et on a noté réchauffement produit après que les décharges avaient passé pendant deux minutes.

IVftW^Sr MMT £kV

Page 1