MIE$$I
imiIflBIT KS mUMBIlB
MffimNi
9 4TbBE VC %\m
<LKTmOM P06ITITI
tucnoM sicATin
Air. . . .
iO
Hydrogène.
tl
La différence des élévations de température est en général un peu moindre pour rhydrogène que pour Taiote ou Tair, mais elle est toujours très-manifeste.
Si lexpérience dure plus longtemps, il est clair que réchauffement doit augmenter encore jusqu'à un maximum où il est compensé par le rayonnement du thermomètre, comme on le voit par les expériences suivantes faites avec de l'air à la pression de 5 millimètres.
DCKte
ÉCHAIFFEMEM DES THERXOXÈTRES
Mrvmusd
DCft bit.Hh%*.ti
CLLCTRODC POSITITB
Ù.ICTM>DE ïltSATlTI
1 minutes.
fi
{^CHARGES DISRUPnVES. 141
Toutefois, De la Rive énonce dans son mémoire la proposition suivante qui peut laisser quelques doutes.
<c A mesure que la durée de Texpérience augmente et que la température absolue s'élève, les difTérences entre les températures indiquées par chacun des thermomètres deviennent proportionnellement moindres ; les indications des deux thermomètres finiront par se rapprocher et même par devenir les mêmes au bout d'un certain temps. »
n parait difficile de comprendre que les températures finales des thermomètres soient les mêmes si les deux couches de gaz sont inégalement chaudes, à moins que la différence des températures ne soit exactement compensée par la plus grande masse de la couche la plus froide, ce qui ne pourrait être qu'une pure coïncidence.
On peut remarquer, en terminant, qu'une élévation de température de 25"" d'un thermomètre dont la masse est énorme par rapport à celle du gaz qui l'entoure, fait présumer que la température du gaz est elle-même excessivement élevée.