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Laissant erisuile la distance explosive constante dans une même série, il a cherché à quelles dislances devait être placé le micromélred.ins ch.iqiio c.is pour produire IcmêmeéclairemenI, cl il a obtenu des n'suilab an.ilogues.
On voit que les métaux se partagent en deux groupes : le cuivre, le fer et le laiton, d'une part, et, d'autre part, le zinc, Tétain et le plomb, lesquels donnent des étincelles sensiblement plus
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brillantes. .Masson a cherché suivant quelle propriété ces métaux pourraient être réunis encore en deux groupes semblables et n'a trouvé que la ténacité. 11 ne semble pas que la résistance à la traction puisse suffire à expliquer rarrachement inégal des particules que les décharges électriques enlèvent aux conducteurs et leurs différences d'éclat; c'est là un phénomène complexe qui tient à la volatilisation plus ou moins facile des dift'éreiils métaux et surtout à la couleur propre de chaque vapeur. La lumière de rélincelle est due, en effet, à rincandcscence des \apeurs métalliques, comme nous le verrons bientôt, et il suffit d'examiner ù la loupe les conducteurs dont on a tiré de nombreuses étincelles jïour y constater des altérations et des cavités pins ou moins profondes.