Espérlea«M l^ttm «wee l« (k«rnMMiétr« laacrirtew
Ces lois peuvent être vériliées d'une manière très-simple à l'aide du thermomètre inscrîpteur précédemment décrit (326). Le»
figures 160 et 161 reproduisent aussi exactement que possible, avec leurs détails et leurs imperfections, les courbes obtenues par des décharges électinques.
Dans les expériences de la ligui'e 160, on a mis une charge
s TBAITÉ D'fiLECTRIClTÉ STATiyiiK.
électrique constante (la bouteille de Lanc étant sur te trajet de la machine à la batterie) siir une batterie formée d'un nombre do bouteillea variables, 2, 5, 4, 5 et 6, comme l'indiquent les numéros des courbes. La figure 161 correspond à des expériences dans lesquelles la batterie était la môme et la charge variable;
les numéros des courbes indiquent le nombre des étincelles de la bouteille de Lane. On obtient ainsi :
cuiei coHiTiiiTi [na. 16D.)
GËAHGK TIMIBLI (ne. 161.)
MMWt
(«Mmii
OUOKKb
nmujn
Les produits renfermés dans la dernière colonne de chaque tableau sont sensiblement égaux entre eux, c'est-à-dire que la chaleur dégagée est en raison inverse du nombre des bouteilles de la batterie, et proportionnelle au carré de la charge.
DÉCUARGES CONDUCTIYES. . 7
Ces deux séries d'expériences n*ont élé faites qu'une fois, uniquement pour vérifier la marche du Itiermomètre inscriptcur; mais on voit, par la comparaison des tableaux, que la méthode comporte autant d*exactitude que l'emploi du thermomètre de M. Riess.