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CALC.
La formule trouvée empiriquement par M. Riess représente donc les phénomènes d'une manière très-exacte, et l'on voil quVIle se réduit a celle que l'on pouvait prévoir \\o\\v le cas on les iKiuteilles des deux batteries sont identiques.
m. La théorie de ces décharges incomph'tes (1H9) donnée par M. Clausius(*) conduit à la formule
dans laquelle eet e' désignent les épaisseurs des bouteilles qui appartiennent aux deux batteries différentes. Cette expression coïncide exactement avec celle de M. Riess, si Ton suppose que Tèpaisseur du verre était la même dans les deux séries de bouteilles. Ur, M. Riess avait déjà vérifié que réiectricité te parla-
}) Tkéotiê «tfamifM éê eMmr, t. II. p. T3.
iO TRAITE D*ÉLEGTRICIT£ STATIQUE.
geait entre les deux batteries à peu près dans le rapport des surfaces; il a ensuite, à la demande de M. Clausius, essayé de déterminer directement ces épaisseurs, et évalué celle de la première batterie à 1 ligne { et celle de la seconde à 1 ligne \ ; le rapport de ces épaisseurs serait donc égal à |. D'ailleurs, la mesure directe est fort difficile, parce que l'épaisseur du verre qui constitue une bouteille est loin d'être la même en tous les points ; ce défaut était surtout manifeste pour la seconde batterie, et, dans ce cas, la moyenne des épaisseurs en différents points ne donne pas la valeur qu'il faudrait introduire dans les formules. On peut donc considérer les expériences de M. Riess comme entièrement conformes à la théorie.