DE U CHARGE
aiiHCE DO COLLECTEUR
iPAlSSEOR
Zinc.
instantanée.
\cidc stéarique
Quelques instants.
5 minutes.
Acide stéariquc
Quelques instants.
5 minutes.
2 il. 40'
GutU percha.
Quelques instants.
5 nnnutes.
Gomme laque.
Quelques inslants.
5 minutes >
Quelques instants.
Soufre.
Un résultats! imprévu nous parait dû, sinon entièrement, du moins en grande partie, à la conductibilité superficielle de toutes les surfaces des corps solides exposés à Tair; les disqut^s isolants se comportent en réalité comme s*ils étaient envelop|H*s par une lame infiniment mince d*une substance médiocrement conductrice. Cette explication fait aussi comprendre pourquoi le temps nécessaire pour atteindre la limite de charge augmente a\ec l'épaisseur de la couche isolante, c'est-à-dire avec Télendue des surfaces.
En répétant la même expérience avec un gûteau isolant
488 TRAITE D'ËLEGTRiaTÉ STÀTIQDE.
non continu, formé de fleur de soufre tassée, M. Gaugain a obtenu une charge notablement plus faible, ce. qui peut être dû uniquement au défaut de continuité des surfaces. En effet, quand on humecte la fleur de soufre d'une quantité suffisante d'huile d'olive, on obtient exactement les mêmes effets qu'avec un gâteau de soufre fondu.
589. Quant à cette propriété que l'interposition d'une lame conductrice n'a pas d'influence sur la charge du collecteur, pourvu que la somme des épaisseurs des deux couches d'air reste constante, elle est une conséquence très-simple de la théorie, comme il est facile de le démontrer.
Considérons, en effet, un plateau collecteur A, porté au potentiel V et séparé par une couche d'air d'épaisseur e d'un disque C primitivement à l'état neutre d'épaisseur E, ce dernier étant lui-même séparé par une couche d'air d'épaisseur e' du plateau condenseur B, lequel communique avec le sol. Le conducteur intermédiaire C se charge par influence et prend un potentiel V. Si l'on suppose ces plateaux indéfinis par rapport aux épaisseurs e, E et e\ les quatre couches électriques -h M sur la face interne du collecteur A, — M' et -h M' sur les deux faces du conducteur C, et — M" sur le condenseur B, sont égales en valeurs absolues. Les densités, |jl sur la face interne du collecteur et \i! sur la face du conducteur C qui regarde le condenseur, sont données par les équations