TORSION
des
des
do
dix
des
du
eipériencet.
boules.
micromètre.
minutes.
boules.
micromètre.
iO
Il suffit de comparer entre eux le$ résultats décrits dans la tableau précédent pour avoir la démonstration de cette propo* sition. Dans la première expérience, la boule a été laissée daos Vair pendant dix minutes, et dans la seconde, elle a été, pendant le même temps, au centre d*une sphère creuse de métal^ qui était en communication avec le sol. Cette sphère avait 1 décimètre de diamètre, et la boule y était introduite par une ouverture de 3 centimètres. Dans la troisième expérience, la boule est restée pendant dix minutes en présence d*une boule de métal de 2 centimètres de diamètre et isolée. Les centres des deux boules étaient à la distance de 12 centimètres. Dans cette expérience, les deux boules avaient la même électricité, tandis que, dans la quatrième, la grande boule était chargée d*élec^ triciié contraire à celle de la boule de la balance. Dans la ciQ> quième et dans la sixième expérience, on a opéré comme dans la troisième et la quatrième. Dans la septième expérience, la houle de la balance a été dans Tair, tandis que, dans la huitième, la boule élait au centre de la sphère métallique. On a opéré de la même manière dans les neuvième et dixième expériences.
3** La perte de Vélectricité dans les gaz purs, et autant que possible privés de vapeurs aqueuses, est indépendante de son intensité et par consécjuent constante, du mojnspour des quan-
PMN^AaiTtOIl DB L*ÉL£CTRlClTi< 87
tàés d*électricilé comprises entre certaiDcs limites. Cette loi diffère de celle trouvée par Coulomb en opérant dans de Tair plus ou moins humide, et qui consistait en ce que la perte , dans un temps donné y était toujours en même proportion de la quantité totale de Télectricité. C'est en s'entourent de toytes les précautions possibles pour opérer dans de Tair et dans des gaz parfaitement desséchés au moyen de Tacide phospbbrique, et eo multipliant les expériences faites, soit d'après la mé^ thode de Coulomb , soit suivant une méthode légèrement difiërente, que Matteucci a obtenu la perte de Téiectricité dans une nainute, c'est-à-dire dans l'unité de temps. Nous ne rapporterons pas ici les tableaux, des résultats^ qui montrent que, malgré les différences, d'ailleurs très-petites, qui existent tantôt dans un sens , tantôt dans le sens opposé, et qui sont inévitablement dues aux erreurs d'expériences , la perte de l'électricité est constante. Les expériences ont été faites au moyen de deux balles électrisées, dont on mesurait la force répulsive, soit en les ramenant à la même dislance , suivant le procédé de Coulomb, soit en les tenant à une distance variable. Dans ce dernier cas, on trouve que la perte est plus grande quand la distance est moindre, ce qui est d'accord avec la seconde loi trouvée plus haut.
4* La perte de l'électricité est la même dans l'air, dans l'hydrogène et dans le gaz acide carbonique bien secs et pris à la même température et à la même pression. Les expériences qui ont conduit à ce résultat ont été faites à des températures qui ont varié de 8 à 11'' : on choisissait des jours où l'atmosphère était très-sèche; on faisait le vide dans la cloche de la balance, en ayant soin d'y renouveler, chaque fois qu'on opérait avec un nouveau gaz, l'acide phosphorique qu'on y plaçait, puis on faisait entrer le gaz en Tintroduisant très-lentement à travers un tube de Liebig rempli d'acide sulfurique concentré.
5* La perte de l'électricité, qui, dans les gaz secs et purs, est la même en général pour l'électricité positive et pour la négative, devient plus rapide pour rélectricité négative que pour la positive quand les charges électriques sont très-fortes. Cette propositicm importante déjà signalée par Belli, et que confirment
88 TIliîfSMISSÏON DE l'ÉLECTBICITÉ.
d*autres faits relatifs aux décharges que nous étudierons dans l'instant, est établie par une série d'expériences faites en électrisant les deux boules de la balance, tantôt d'électricité positive, tantôt de la négative. On attend que f aiguille mobile s'arrête à un certain nombre de degrés, à 15*, par exemple, puis on note l'instant au chronomètre ; on détord très-lentement le ôl , du nombre de degrés nécessaire pour que l'aiguille revienne à 15* au bout du même temps, 10 minutes, par exemple, qui est l'intervalle de temps entre les deux observations. Le tableau suivant montre combien la torsion a dû être plus diminuée dans les mêmes circonstances pour l'électricité négative que pour la positive, d'où il faut conclure que pour des charges électriques comparativement assez fortes, la perte dans l'air a été bien plus grande pour l'électricité négative que pour la positive.
TORSION et arc de répulsion.
TORSION et arc de répulsion.
ÉLECTRICITÉ POSITITE.
ÉLECTRIQTÉ POSITITE.
ÉLECTRICITÉ HÉGATIYE.
APRÈS dix minâtes.