Le couple sulfure de fer — sulfate ferreux acidulé
— cuivre, muni d'un diaphragme, donne par l'électrolyse un dégagement d'hydrogène sur la cathode et une peroxydation du sulfate ferreux sur l'anode, pendant que le fer du sulfure «e réduit et se dissout. Aussi pour cette décomposition, il suffit de disposer d'une force électromotrice inférieure à un volt.
7. Dans le voltamètre à diaphragme sulfure de cuivre — sulfate ferreux — cuivre, on a, après électrolyse, dégagement d'hydrogène sur la cathode et production de sulfate de <îuivre sur l'anode aux dépens du cuivre qu'elle contient, pendant que le sulfate ferreux se peroxyde dans une légère proportion. L'action électrique travaille ici en partie sur l'anode ^t en partie sur la zone de l'éiectrolyte en regard de l'anode.
Ces essais préliminaires une fois posés, on pouvait s'attendre, -en prenant pour anode une plaque de la matte qui est d'ailleurs fort bonne conductrice, à voir se superposer les phénomènes observés dans l'électrolyse avec anode en sulfure de fer d'abord, -en sulfure de cuivre ensuite.
On observa en effet :
Que le couple matte — sulfate de cuivre — cuivre donne du cuivre avec une force électromotrice inférieure à i voit.
Qu'il y a production de :
Sulfate ferrique, sulfate ferreux, acide sulfurique hbre.
Que le dépôt conserve sa belle qualité aussi longtemps qu'il
n*y a pas de dégagement d'hydrogène sur la cathode, condition réalisée en. maintenant toujours dans le liquide une certaine quantité de sulfate ferrique.