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ÉLECTROTHÉRAPIE GÉNÉRALE

sans réussite bien marquée ; mais je ne saurais regarder mon insuccès comme une preuve suffisante, et je crois que de nouvelles expériences pourraient amener des résultats plus satisfaisants. Les résultats mentionnés par Beard sont tellement remarquables que leur confirmation pourrait jeter une vive lumière sur différentes questions importantes en théorie.

A. J'ai encore à parler brièvement d'une autre méthode d'action électrique générale, sur le corps; elle a fait son apparition et on l'a décrite sous plusieurs formes; mais elle n'est pas encore généralement adoptée: je veux parler du bain électrique.

On peut préparer des bains électriques de la façon la plus diverse et de toutes les formes de ces bains, on a raconté des merveilles d'efficacité.

Voici l'une de ces formes : la baignoire en métal, dans laquelle se trouve le malade, est mise en rapport avec un pôle, tandis que l'autre pôle se rattache à une barre métallique revêtue d'un conducteur humide et planant, au-dessus de la baignoire ; le malade tient en main cette barre métallique pour cette opération, il faut avoir soin que le malade soit maintenu en suspension dans l'eau, au moyen d'un escabeau placé sous lui, d'une ceinture ou d'un drap, de façon à ce que son corps ne soit en aucun point en contact immédiat avec le métal de la baignoire. Dans cette méthode, les bras du malade forment les points d'entrée ou de sortie du courant (c'est-à-dire un des pôles du courant faradiquemi galvanique); l'autre pôle est formé de toute la surface du corps mise en contact avec l'eau. De la sorte, et, suivant les circonstances, le courant peut acquérir dans les bras une force pénible.

Dans une autre forme du bain électrique, la baignoire se compose d'un corps non conducteur (bois, ciment ou métal fortement émaillé) et l'on amène vers l'eau du bain, qui entoure le malade, les électrodes des courants primaire et secondaire faradiques, ou du courant galvanique. De la sorte, le corps ne reçoit, des traînées de courant qui traversent l'eau, que la portion qui lui revient d'après les lois d'Ohm, suivant une direction et une densité gouvernées par la position chaque fois variable ou invariable» des pôles. Par un rapprochement plus ou moins grand des différentes parties du corps vers les électrodes, cellesci peuvent être exposées, avec plus ou moins d'intensité à l'action du courant. Si l'on veut alors introduire dans le bain les plus grandes quantités possibles de courant, on fera bien d'employer de très grandes électrodes, du côté de la tête et du côté des pieds, ou d'appliquer des surfaces métalliques aussi grandes que possible et courbées d'une manière convenable ; ces surfaces doivent être reliées aux fils polaires. De plus, on peut augmenter la force du courant si, au lieu de l'eau pure et simple, on prend del'eau qui est devenue meilleureconductrice

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par le fait d'une addition de sel ou de soude ou par une légère acidification.

La température de ces bains peut être élevée ou baissée à volonté, conformément aux indications générales du cas; on peut aussi approprier aux conditions individuelles la force des courants que l'on emploie; ordinairement, on modérera cette force, assez pour que l'on éprouve une légère sensation provoquée par le courant qui traverse la baignoire ; la durée des bains varie entre dix et trente minutes.

On a aussi employé des bains électriques locaux (Weisflo°-) qui se caractérisent en ce qu'une électrode est remplacée par une écuelle remplie d'eau, dans laquelle il faut plonger la partie malade. Il ne faut absolument pas repousser à priori l'idée que le bain électrique puisse produire des effets très notables ; c'est à ce bain, préférable à tout autre procédé, qu'appartient en tout cas, comme Schweig a raison de le faire remarquer, le titre d'électrisalion « générale », vu que, dans le bain électrique, presque tout le corps est simultanément soumis à l'influence du courant électrique (à la seule exception de la tète et du visage). Bien qu'on doive s'attendre à priori à ce qu'une excitation de toute la surface de la peau, générale, uniforme et cependant pas très intense, à ce que l'irrigation du corps entier par le courant, dans un sens ou dans l'autre, ne manquent pas d'exercer une puissante action sur les fonctions du corps, la circulation, la respiration, l'échange moléculaire et la nutrition, les conditions vaso-motrices, les actes du système nerveux, le sommeil, etc., nous n'avons malheureusement pas encore de recherches exactes et il serait fort à désirer qu'on y procédât bientôt d'une façon systématique et fructueuse, de manière à élucider pour nous la question des effets physiologiques du bain électrique.

Au reste, les expériences thérapeutiques, dont jusqu'ici on a publié les comptes rendus, ne sont pas de nature à inspirer une confiance extrême dans les effets si prônés du bain électrique.

Les résultats les plus brillants paraissent avoir été ceux obtenus dans certaines formes de tremblement, surtout le tremblement mercuriel et le tremblement alcoolique (Chapot-Duvert, G. Paul.) Puis sont venus les effets obtenus dans des rhumatismes articulaires, chroniques et invétérés (Bouillon-Lagrange, Barth, Schweig) ; une sciatique grave et tenace fut guérie par Barth à l'aide du bain galvanique. Schweig recommande vivement le même remède pour la névrasthénie cérébrale, lorsqu'elle est accompagnée d'une grande excitabilité, au moyen du courant descendant, sans cela avec le courant ascendant ; Weisflog a constaté l'utilité des bains faradiques locaux très prolongés, dans des phlegmasies anciennes et traumatiques des articulations. Leseffets curatifs pour toutes les névroses possibles, les troubles généraux de nutrition, etc., manquent jusqu'à ce jour d'une base de faits suffisante.

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Ici donc encore des essais thérapeutiques exacts, comme ceux que l'on pourrait instituer aisément dans tout grand hôpital, seraient très désirables, dans le but d'obtenir des indications plus précises.

Pour terminer, j'ai maintenant encore à mentionner deux méthodes de traitement, bien propres à être appliquées d'une façon plus générale et en faveur desquelles existe déjà toute une série de faits recommandables.

1° La première est le traitement galvanique des points de pression et douloureux, c'est-à-dire des points de pression qui, étant plus ou moins exempts de douleur, ont une influence évidente sur la production ou l'apaisement des névralgies et de* crampes, ou encore des points douloureux qui se manifeslénl sous la pression des doigts, ou l'exploration électrique et sont constatés conjointement avec les autres symptômes de crampes, névralgies, tabès dorsalis et autres, sans développer, lors de la pression, une influence sensible sur l'état momentané des symptômes.

H. Remak a le premier appelé L'attention sur ces points et leur haute importance thérapeutique. Il les a rencontrés dans maintes névralgies, sur ou dans le voisinage de la colonne vertébrale, ainsi que dans les douleurs névralgiformes des tabétiques et, à la suite d'une application stable du pôle positif, sur ces points, il a constaté fréquemment un effet merveilleusement calmant. Il observa la même chose dans maintes formes de crampes, notamment dans le spasme facial, quand il appliquait le courant sur des points par lesquels, à l'aide d'une pression, on pouvait effectuer un arrêt ou une augmentation de la crampe et que l'on pouvait trouver souvent, à une distance plus ou moins éloignée du tronc de nerfs attaqués, particulièrement sur la colonne vertébrale et sur les apophyses transverses du cou. Il attribue ces derniers effets, en partie à l'influence exercée sur les ganglions du sympathique et à la catalyse indirecte. Onimus et Legros parlent de plusieurs observations de ce genre faites dans le tabès.

Plus tard Mor Meyer a fixé son attention sur ces points de pression et de douleur de la colonne vertébrale, correspondants aux apophyses épineuses et plus souvent encore aux apophyses transverses et il les a trouvés dans un grand nombre de névroses. Il croit qu'il doivent leur naissance à différents processus anatomiqués (périostité, névrites, petits abcès glandulaires, exsudations inflammatoires, etc.), et qu'ils -mit dans le rapportle plus intime avec les manifestations névrotiques que souvent ils provoquent et entretiennent; il trouva pareillement, dans le traitement galvanique de ces points de pression, à l'aide du pôle positif, un exceUenl remède thérapeutique pour différentes névralgies, spasmes (chorée, crampe des écrivains) et même dans le tabès dorsalis. Tout récemment Mor Meyer a trouvé des semblables points

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de pression dans les plexus nerveux ou dans d'autres endroits des trajets nerveux et il a trouvé confirmées ses expériences antérieures concernant l'action efficace du pôle positif sur ces points ; il en est de même des névralgies, de la crampe des écrivains, du spasme facial, de la migraine, du hoquet, etc. Il conseille de commencer toujours le traitement, avec rie faibles courants (de 4 à 8 éléments), ces courants étant souvent plus efficaces que des courants plus forts.

Rosenbach trouva, au moyen de l'exploration électrique, très propre à la découverte de ces points de douleur toute une série de points dans la chorea minor (sur la colonne vertébrale, le cou, différents endroits de la poitrine), ici encore le traitement galvanique parut produire des résultats excellents.

Tout récemment Brenner a aussi parlé de semblables points douloureux sur la colonne vertébrale, dans la sciatique, le tabès, etc. ; il en constate l'existence au moyen du courant galvanique, en descendant lentement avec le pôle négatif le long de la colonne vertébrale, le courant ayant une force qui excite nettement la peau, mais sans causer de douleur. Dans des endroits déterminés qui souvent ne sont pas plus douloureux, quand on les presse, que des parties saines, les malades se contractent vivement, à cause d'une sensation de douleur intense, sans que le galvanomètre indique ordinairement, en ces endroits, une forte déclinaison de l'aiguille ; ces endroits sont souvent en rapport très direct avec le siège des douleurs névralgiques ou lancinantes, surtout quand il s'agit de douleurs en ceinture. Leur traitement logique à l'aide du pôle positif fait disparaître peu à peu ces sensations douloureuses et amène ordinairement la fin de la névralgie, de la douleur en ceinture ainsi qu'une notable amélioration dans le tabès. M. Meyer ;i vu des faits semblables dans deux cas de tabès. Voigl aussi a vu et traité avec succès de semblables points douloureux galvaniques sur la colonne vertébrale, chez quelques tabétiques.

Moi-même, jusqu'ici n'ai constaté que dans des cas tout à faits isolés, des manifestations semblables et très souvent j'ai cherché infructueusement ces points de pression et de douleur. Dans un cas récent de tabès, j'ai remarqué que le phénomène se manifesta nettement et que le résultat du traitement galvanique fut très satisfaisant. Peut-être le traitement électrique de Holst. appliqué avec succès à l'hyperesthésie ovarienne chez les hystériques, peut-il se ranger dans la catégorie 'pii nous occupe.

En tout cas ces faits sont très intéressants et susceptibles de provoquer des études ultérieures ; mais pour le moment, ils échappent encore complètemeni à une interprétation plus exacte; une explication satisfaisante de l'apparition des points douloureux, provenant de la pression el des courants électriques, ne peut pas encore être donnée

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ici, et encore moins une explication de leurs rapports avec l'état pathologique principal et avec l'action thérapeutique remarquable de leur traitement galvanique. En tout cas, il est indubitable que, dans des cas nombreux, le traitement de ces points de pression et de douleur est d'une utilité incontestable et ils mériteront certainement à l'avenir d'être pris en soigneuse considération. Je veux encore indiquer comme indispensable que les points de douleur galvanique ne soient déterminés qu'à l'aide du galvanomètre, comme l'a fait déjà Brenner.

La meilleure méthode de traitement de ces points paraît être l'action stable exercée sur eux par le pôle positif, avec un courant faible ou médiocrement intense. Le pôle négatif peut, durant cette opération, être appliqué indifféremment à tel ou tel endroit ou à des points de douleur plus périphériques, suivant les circonstances du cas ; la durée de l'application doit être d'une à cinq minutes. Naturellement on peut

urc 27.

Simple élément, d'api 6s I liniselli. a = plaque de zinc, sur le devant : b = plaque de cuivre, sur l'arriére. Rattachement an moyen d'un fil de enivre pins ou moins long et revêtu d'une gaine, e = endroit de la soudure ; d = petil bouton autour duquel s'enlace le fil, pour éviter les ruptures qni sont trop Préqueutes.

ajouter à cette application tous les procédés électrothérapeutiques ultérieurement possibles.

2° L'autre méthode à mentionner encore ici est celle que quelques savants proposent et qui en partie a été employée sur une vaste échelle ; c'est un traitement avec des courants galvaniques, 1res faibles, maisaijant um longue action continue. Je parle de courants de 1, 2, 3 et au plus 1 éléments, qui sont introduits dans la partie malade, soit que les métaux producteurs du courant sont eux-mêmes directement appliqués su:' la peau ou au moyen d'électrodes convenables et doivent ainsi fonctionner continuellement pendant une série d'heures, de jours et de semaines.

Ciniselli a probablement été, parmi les modernes (les recherches antérieures avec de semblables couples simples datent déjà de la jeunesse du galvanisme), le premier qui ait recommandé l'application d'un semblable « élément simple » (d'une couple de disques de zinc et de cuivre, relié à l'aide d'un fil isolé, voir ci-contre la fig. 2.) sur la peau, pour la guérison de différentes affections nerveuses. Ces plaques peuvent être de diverses grandeurs (à peu près comme nos électrodes

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« moyennes » et « grandes » ) ; elles doivent être minces et flexibles, nottoyées et polies, avant chaque application, et elles doivent être fixées au moyen d'emplâtres ou de compresses aux endroits désirés, auxquels leur courbure doit correspondre. Leur action devient plus intense, quand on place dessous un petit linge blanc humecté d'eau salée ou acidulée et qui doit toujours rester humide. Il est à remarquer que, dans cette opération, le zinc représente le pôle positif et le cuivre le pôle négatif. D'autres plaques métalliques quelconques peuvent être employées à la confection de ces « éléments simples ».

Pour obtenir des effets thérapeutiques, il faut porter ces plaques tous les jours, pendant plusieurs heures (2, 6, 12 et même plus), on peut même les garder pendant des journées et clés semaines entières. Si la peau est très sensible, il peut se former, sous les plaques, des inflammations et des abcès purulents ; dans ce cas, il faut souvent changer l'endroit d'application et diminuer la durée de l'emploi.

Le port de ces petits apppareils fut trouvé utile par Ciniselli, clans des névralgies, des paralysies, des maux de tête, etc. Ces plaques sont d'un prix très modéré ; on peut aisément leur donner la forme et les dimensions voulues ; on les garde même durant le travail.

Une autre méthode, en principe tout à fait analogue aux précédentes, de l'usage de courants galvaniques faibles mais continus a été essayée, sur une large échelle par Le Fort et proclamée très efficace. Elle consiste dans l'application d'un courant de 2, 3 et au plus 4 éléments galvaniques (Pile Trouvé-Callot : élément de zinc et de cuivre, sans diaphragme ou les petits éléments de papier de Trouvé, ou n'importe quel autre élément d'une durée suffisante). Ce courant est introduit dans la partie malade, à l'aide des électrodes ordinaires et il doit fonctionner continuellement pendant des jours et des semaines ou avec des courtes interruptions, éventuellement, rien que pendant la nuit. Ce qui vaudrait le mieux dans ce but, ce sont des électrodes en étain très flexibles, d'une grandeur moyenne, que l'on recouvre de cuir et que l'on humecte d'eau salée ; pour les tenir humides, on les recouvre de papier caoutchouc et on les consolide avec du diachylon ou des bandes.

Le Fort regarde ces faibles courants comme indiqués particulièrement pour toutes les paralysies, toutes les parésies avec atrophie simple ou graisseuse des muscles, dans les paralysies réflexes, à la suite de contusions, partout où la nutrition des muscles est mauvaise et enfin aussi dans des contractures. Ses résultats ont été incontestablement très bons et il se peut bien que, grâce à cette méthode, on puisse remplacer de nombreuses applications usuelles du courant galvanique.

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Vallat a essayé cette méthode contre les atrophies, les parésies et les paralysies des muscles, si nombreuse? à la suite des affections articulaires et il en rapporte en effet des résultats remarquables. Après peu de jours ou de semaines, il se manifeste déjà une amélioration et la guérison de ces cas est, dit-on, pins rapide qu'avec tout autre traitement. On commence à remployer, lorsque la période inflammatoire aiguë est terminée et a fait place à un état plus chronique ou quand cet état existe à p7'iori. Valtat recommande, règle générale, la direction descendante du courant. Plus tard on peu ajoutera cette méthode la faradisation des muscles ; mais seule, cette faradisation est bien moins efficace.

Dès la première publication de Ciniselli, je me suis proposé d'essayer plus souvent l'emploi de ces courants faibles mais continus ; j'ai recommandé l'élément simple à beaucoup de malades et j'en ai obtenu quelques résultats. Un collègue souffrant d'une crampe des écrivains se sentait mieux pendant le jour, quand il portait l'élément. Qand il y avait douleur à la tôle, insomnie, je l'ai souvent employé avec succès, en l'appliquant à la tète; mais cela donnait surtout de bons résultats, dans plusieurs cas de névrosthénie hystérique poussée à un haut degré chez des femmes délicates, et accompagnée de faiblesse musculaire très considérable : je leur faisais porter l'élément sur le dos, tous les jours pendant quelques heures. Si seulement il n'était pas si difficile de distinguer ce que fait l'influence psychique. Dans un cas de tremblement sénile, je trouvai que le courant faible mais continu (de 4 éléments) était utile ; j'ai aussi employé le procédé Le Fort, dans plusieurs cas d'atrophie du triceps après des inflammations de L'articulation du genou ; dans un de ces cas, j'ai eu un succès marqué.

Ce procédé me parait donc mériter des épreuves ultérieures et objectives ; mais jusqu'à quel point, peut-on le mettre en parallèle avec la « chaîne de Pulvermacber » dite, électrique, que l'on porte depuis et avec d'autres chaînes, au moyen des quelles, Hiffelsheim entre autres parait avoir fait de nombreuses expériences. Ces dispositions et d'autres semblables, telles que par exemple les petites colonnes de M. Mayer fournissent-elles des courants réellement continus et suffisamment utilisables ? Ce sont là des questions sur lesquelles je ne saurais émettre aucun jugement, car je ne les connais pas, et elles jouent un trop grand rôle dans la thérapeutique profane et le charlatanisme.

Je ne crois pas devoir approfondir ici les manifestations de la mélalloscopie que, de différents côtés, l'on a cherché à ramener à des courants électriques très faible-.

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