DEUXIEME PARTIE
Renversements des accords de trois sons.
En plaçant à la partie inférieure, (la basse) la tierce de L'accord parfait, on obtient le premier renversement, ou accord de sixte, que nous indiquerons en abrégé par: [ | ^ ^ ÎV3V-
a Ex. 149.
En UT
jCE
A quatre parties on ne double généralement pas la basse d'un accord de sixte, mais plutôt une des deux autres fonctions:*
iA •
-fr
ft
•ia.
éV *
tr%
CJU
tr
De ces cinq positions C est la moins bonne, l'espace entre le ténor et l'alto, (3me et 2me parties) dépassant la sixte: de ce fait, la quarte entre soprano et alto, (1er et 2me parties) devient très apparente.
Les fonctions de l'accord sont trop disséminées, (voir règle énoncée page 17.) L'octave entre le soprano et l'alto (1er et 2me parties) est admissible, l'accord sonne bien, les voix étant en relation de quinte et octave.
Si l'accord de sixte précède ou suit l'accord (fondamental) dont il est issu, le mouvement des parties s'effectue de la sorte:
Ex.l51a) b) . c)
ifeÉ
fi .. •■ n
7~gg
en UT:1 3 I 3 I 3 etc.
«.«fcjvy iv y iv y etc.
enFAN Y V ï V I etc.
* Exceptionnellement, il peut être dérogé à cette règle, nous indiquerons plus loin ces exceptions (voir sixtes parallèles etc.).
as:
fi.
TE
j fi
-fi
"27 3fer
ZT
iv y
N.B. La disposition du 2me accord 3 est moins creuse de sonorité en e qu'en d. En d, la quarte est trop apparente.
Inversement:
.Ex. 152. ,
etc.
-nvr
XE
fr
zz:
etc.
(les exemples précédents
rv
£« .WL 3
etc.
lus de droite à gauche)
En FA 3
etc.
Dans les cas suivants, il n'est pas nécessaire d'esquiver le redoublement de la basse. Au lieu des versions a et b on emploie couramment la version C.
Ex. 153 a)
De même en mineur:
Ex. 154 a) - — 1 — ^ b)
F^Wp
zz;