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Dans les dispositions c, l'on prendra garde à ce que la position 5 se répète symétriquement dans trois voix.
d) Seuls, le soprano et la basse marchent parallèlement en sixtes; les deux parties internes ont une marche indépendante.
Assez difficile à réaliser, les gaucheries (quintes, etc.) naissent pour ainsi dire à chaque pas, d'autant plus qu'il importe de ne pas trop écarter les voix.
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etc.
e) les trois parties de l'harmonie marchent sans parallélisme.
Ce dernier procédé est rarement satisfaisant par ce qu'il détruit la régularité de marche (parallélisme) qui justement, constitue l'élément principal de la progression (sa justification!). Il ne permet guère de faire succéder plus de trois sixtes sans amener des gaucheries,
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f) le soprano brode une partie indépendante (mélodique) sur le fond de sixtes parallèles:
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(les petites notes ne comptent pas dans l'harmonie, ce sont des notes de passage, qui relient entre elles des fonctions harmoniques.) Le procède f) est renversable, c'est-à-dire que la partie figurée peut se placer à la basse ou dans une voix interne: Ex. 167a) b)
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Dans la succession c) l'écart des voix produit un vide sensible dans le centre de l'agglomération harmonique; la même suite disposée comme en d) n'a pas cet inconvénient.
Souvent, la basse soutient la Tonique (i) ou la Dominante (v), (parfois la Tonique et la Dominante reunies) pendant toute la durée d'une série de g parallèles:
Ex.l68a)— : -^, ,x
etc.
Ce son soutenu prend le nom de Pédale parce quil rappelle les basses de l'orgue dont le clavier est actionné par les pieds de l'organiste (pédalier).
La pédale, a très bien dit F. A.Gevaert, maintient le sentiment du ton à travers les accords plus ou moins hétérogènes qui l'accompagnent.
is. *: 5: 2 ia.
etc. d)
etc.
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Beethoven Ouverture Op. 115.
Allegro. ^--— —
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voir encore p. 129 ex. 175^ Sixtes chromatiques d'accords Majeurs. Elles se manient de la même façon que les sixtes diatoniques:
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R.Wagner (1813-1883). (Chevauchée des Walkyries.) Allegro.
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etc.
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* La double pédale (Ex.c) et d) est une imitation du bourdon des cornemuses ou musettes.
Wagner. „La Walkyrie" (L'Enchantement du feu.)
c) riTPirt i. MM-rai
Sixtes chromatiques parallèles d'accords mineurs: (d'un usage peu fréquent) Ex.170. i , ,
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Les sixtes parallèles se pratiquent également par mouvement dis joint (par sauts) de tierce, de quarte et même de quinte, voire de sixt> (-tierce renversée), soit en séries, soit, plus fréquemment, par groupe: de deux. Le procédé est expéditif, comme d'ailleurs toutes les suite de sixtes parallèles; il était fort discrédité chez les néo - classique; de la fin du XIXeme siècle, puis a connu un regain de vogue dan? ces dernières années.
Ex.l71a) ^ b)^ c) d)^^^^
Sauts de tierces.
Sauts de quartes. Sauts de quintes. Mélange de
tierce, quarte, tierce, quinte.
Le procédé a), employé en séries, convient seul au style vocal. Les autres suites ne peuvent s'employer que mélangées (avec des suites) en secondes et tierces.
Les sauts chromatiques sont également praticables, mais seulement pour les instruments:
(Majeur.)
ff etc.
S.Rousseau. La cloche du Rhin (Choudens, Editeur).
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Pour le surplus, maniement et dispositions, tout ce qui a été dit à propos des sixtes parallèles diatoniques est applicable aux sixtes chromatiques.
La suite 3 3 en forme de sixtes ne laisse pas de présenter quelques difficultés résultant du manque de son commun des deux accords (danger de quintes!)
Ex. 173a)
cbis) p /
SZ=2Î'7~^S:
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cr~3:
(moins vide que c)
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