PH
SE
etc .4* M. D)
^=WJ
etc.
Sffi
Afltwyy
Bj»
1) inusités
ES
ho-
inusités
Presque toutes ces successions sont du domaine instrumental. La marche d'un accord en position de prime allant à la | est en certains cas des plus fréquente:
Ex.a255. etc.
Pm$
Pf
qq:
La brusquerie de certaines suites d'accords modulants peut-être atténuée par des moyens fort simples:
l) Changement de tierce (de Majeure la rendre mineure, et inversement,— ce dernier procédé est moins satisfaisant, le chromatisme montant étant plus laborieux que le descendant.) Ex. 256. ,
fi^SB g
Sd:l
XE
XE
XE
2) Intercalation de un ou plusieurs accords liés (c'est-à-dire avec notes communes, donc des enchaînements de tierces ou quintes = quartes)
Ex. 257. n
Sëii
se
HE
XE
WÈ
XE
Ce dernier procédé réduit au minimum la difficulté d'attaque, de l'accord déterminant le ton nouveau. Par exemple: rien n'est plus facile, que d'attaquer en UT l'accord de Sous -dominante (IV) de SOL, puisque cette Sous-dominante (de SOL) est l'accord <VUT lui-même. Autrement dit, l'accord de Tonique $UT (i) s'interprète comme IV de SOL. Le tableau des accords communs du ton <ïUT avec les ton voisins nous montre les relations de ces tons:
Ex. 258.
Relatifs:
±JL-a bB \j 4
LA
SOL
FA
MI
RE
Etendons ces relations C)
Relatifs:
Il en résulte que le ton à'UT est commun à SOL par deux accords, à RE par un accord, à FA par deux accords, à SI bémol par un accord.
Si l'on ajoute au ton d'UT les accords de W, IV" IVIV, IVIV et les relatifs I*, IV*, IVî, V*, Vî, IVIV*, IVIV;;, W*, W; Ion trouvera encore maint point de contact avec les tonalités susdites et d'autres.
Pour les tonalités voisines, l'on devra également tenir compte des parallèles; tout cela mène assez loin:
Ex 259
iiii|'ii)fcw'",'H a ti| "mu ii jjgfta