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dans l'accord de septième dominante,
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§ 362. La qmnte de l'accord peut aussi être suspendue pendant que cette même quinte, non suspendue, est placée dans une partie inférieure, et à dislance de neuvième de la suspension {voyez les Ex. ci-dessous) 5 par ce moyen la suspension de la quinte, dans l'accord parfait, devient assez accusée (Ex. 11 et 12); cette ntuiiéme., de même que celle qui résulte des autres suspensions, ne peut jamais être renversée. En résumé, la suspension de rœlate de la quinte se traite comme celle de roctave de la fondamenlalc (S3i8).
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O royêï § 342. exemple 6
J 363. SUSPEHSION SCPÉRIBDRB DE LA SEPTIÈMB.
Elle ne peut avoir lieu que dans l'accord de septième dominante on dans les accords le neuTième dominante (*); d'ailleurs les formules qui permettent de la pratiquer sont rares.
dans raccord de septième dominante,
ibid., avec aller, ascend. de la quinte,
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dans l'accord de neuvième majeure.
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dans raccord de neuvième mineure,
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dans l'accord de neuvième mineure, avec altération descendante de la quinte, 7 ^ -^ I , , 7 bis
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$ 364. Suspension supérieure de la neuvième.
Elle est extrêmement rare et ne peut guère avoir lieu que dans des cas analogues aux deux exemples suivants :
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Sona gécérateura
n f'oy*» S 543.— (*•; Foyei ii312, lii. 8 cl 8 bu.
ARTICLE m.
DB LA SUSPENSION INFéHIEUBB (*)
5 365. Dans un grand nombre de cas l'efTet de la suspension inférieure est vague, ou pau caractérisé, ou mauvais; aussi est-elle infiniment moins pratiquée que la suspension supérieure.
S 366. SOSPENSION INrÉRIEDRE DE LA FONDAMENTALE.
Elle n'est guère admissible que lorsqu'elle fait sa résolution par seconde mineure, et principalement comme note sensible se résolvant sur la tonique; elle n'est d'ailleurs praticable que dans l'accord parfait majeur ou mineur, et elle est mieux caractérisée dans l'accord mineur (comparez \'Ex. 2 à l'Rx () : on évite de la placer dans la Basse (Ex. 1 et 3).
Exemples.
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^ .SC7. La suspension inférieure de la fondamentale permet aussi de placer simultanément, et au grave, cette même fondamentale non suspendue, de manière à déterminer un intervalle de septième se résolvant sur Voctave ; celte septième ne peut, en aucun cas, être renversée :
Exemples.
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Aucune de ces versions n'est admise à l'école.
S 368. Suspension inférieure de la tierce.
Quoiqu'on la rencontre assez rarement, elle présente plusieurs versions d'un très bon effet; (voyez entre autres les Ex. 1, l bis, l ter, 3 bis et 10, page 152).
Quant à la suspension inférieure de l'octave de la tierce, elle est assujétie à la règle 5 358; toutefois les deux notes explicatives qui se trouvent adjointes à cette règle, doivent être modifiées, relativement à la suspension inférieure, ainsi qu'il suit: cette suspension n'est admissible que lorsqu'elle forme un intervalle Aq septième mineure avec la tierce ree//e qui la double (Ex. 3), l'intervalle de septième majeure produisant des duretés qu'il faut éviter, surtout dans la suspension de la tierce majeure (Ex. 3 <er); la suspension de la tierce mxneure, dans des conditions identiques, est beaucoup moins dure ( Ex. 6).
(*) Pour le sens de cette dénomination, voyez § 336.
Dans l'accord parfait majeur,
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dans l'accord de septième dominante,
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Il , lî descendante (le la quinte, ^15 de 2' espèce,
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O V«ir$580,Bx. 10 et 10 bu.
dans l'ace, de septième de 3* espèce,
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dans l'accord de septième de 4* espèce.
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marche de septièmes avec suspensions inférieures de la tierce,
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^ dans l'accord de neuvième mineure, \
dans l'accord de ^/ iftW., sans fondamentale, neuvième majeure, ' avec aller, desc de la quinte, sans fondamentale, avec aller, desc. delà quinte
§ 369. Suspension inférieure de la quinte.
Elle est rare et ne s'emploie guère que lorsqu'elle peut se résoudre par seconde mineure. Quant à la suspension inférieure de l'octave de la quinte (Ex. l et 3), elle se traite comme celle de la fondamentale S 367.
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