PS
JTX^"
3csr
n Phv ta (kuiM relation Toy«i $ 1%.
Marches harmont^i à rialùer.
(& 4 partie».) ^ ^
Tl"
TT
N» 8 bis. ^^^
jQ:
icr
TT
N»9. cy «^ (A 4 parlle».) -^— ^— "-
~rv~
N»IO. U\. ey 1
(A â parliM.) --^^— «J—
-n 's-T '4;: 7 Js
N» 10 M». 3; (AS parties.)
' \— \-i \— j—n— ^s m lï]
( A 4 parties.) ::^
p^ff^°=Tr^
TT
N* Il 6m. c
i 6 — î~ii i 6 — i~i $i $§
(à 4 parties.) -^2 »^ I ^^ J-j-l ° ^ f
«î II ?Î 1= 1^ ''l 1=
5 +4 qî a —
T rn^r T ^ n^^n^^^^^^^-^ J j I ^
(A 3 et yz 4 parties.)
iE^
(k i parties.)!
fg-to-
rr^ 1-
~ni r
c % 360. Suspension supériedre de la qdinte
Elle est loin de présenter les mêmes ressources que la suspension de la fondamenule ou celle de la tierce. Dans l'accord partait (majeur ou mineur), la qvLxnXe suspendue, ue déterminant aucune dissonance, est dénuée du , q "^"P' | X-
caractère principal d'une bonne suspension C)- Exemple.
rrv
Cependant lorsqu'elle
est la conséquence d'un dessin mélodique prédominant el dont l'intérêt puisse compenser la faiblesse suspensive de l'harmonie, la suspension de la quinte s'emploie quelquefois :
Exemple.
"% '■ ■'ZJ~
ÛL
TT
iP ■ w
ZKT
iêrrzsc
TT
IDCr
En outre, il existe un cas dans lequel l'effet suspensif est assez caractérisé par la dissonance de quarte diminuée : ^, q ^ , > j 1--
\ h-yj^ — e I Exemple.
5 361. Dans les accords dissonants formés sur la domina«<e des deux modes la suspension de la quinte est d'un très bon effet parce qu'elle y détermine une dissonance de septième ou de seconde (I.x. 1 à lO); la dissonance de septième, toutefois, est meilleure, et l'on dispose préférablement l'accord de telle sorte que la suspension soit placée dans la partie supérieure (voyez Ex. 1, 2, 3, 6, 7, 8 9 et 10).
Dau3 l'accord de septième domiiiaute ,