LA
extrêmes. Ex.
(•) On «omis à dessein, dans cel ouvrage, les loculions, d'ailleurs 1res usitées, de (luintei cachées el d'oclavs cafMu ; il est désirable que ces lermes , que rien ne justifie et qui ne font que jster le donte et la eonfusioo dans l'esprit de félève. soient cffaréfS du vi>cabulairc musical, ou plulflt que r(^pilhète cachet reçoive sa véritable applicalion sign;ilèe S 341. Pour couper court , si on tient à connaître le sens consacré de ce qu'on appelle quintes et octaves cachées, on «n trouvera lexpliftition dans la plupart des Irailés faits jusqu'à ce jour.
(*•) Seconde majeure ou mineure. ^
(*■" ) Tout intervalle plus grand que la seconde majeure.
(•"■) N. B. Provisoirement, enceq ;i concerne le mouvement semblable, eteavue delà réalisation des exercices ifépendants des «jualre premiers chapitres , la règle précédente, son exception ainsi que l'observation qai »"y rapporle, suffisent i l élève. Od tronvera plus loin, et i mesure qu'on avancera dans l'étude de cet ouvrage, les exceptions complémeDlaires à eett» règle, ainsi que les licences les plus toléréei.
§ 5.J Le MOUVEMENT coNTKAiBEest le plu3 élégant ; aussi l'enaploie-t-on, pourainsi dire, sans réserve dans le stylo libre. Q lant au style rigoureux, le mouvement contrairo n'y est d-'feiidu que lorsqu'il mène immédiatement d^ne quinte juste à une autre quinte juste :
,^ difcnd'i "^^,
A ^■Tji!2—^,—a^, , OU. d'une octaie à uno
^W— g i~~~~ ^J~n autre ocluie. Es.. •
En d'autres termes: deux gian/cs ju^/es cnn<!écutires atnn que deux f>rlaies confécuuves sont défendues^ à Vécole, lors même qu'elles proviennenl d'un mouvement contraire. Par une conséquence du mCme l'rincipc Vocfnre ne peut être
suivie de rt/nissoi, et cice vcr.<d. Exemple ;
A^tf-«— i II— e/fc/;^-^
S 5G. Le MOUVEMENT OBLIQUE est Ic plus favorablc à la pureté de la réalisation en ce que aucun mauvais effet ne peut en résulter.
S 5?. eemàRQUE CO\CEnXAi\T U RÈGLE DU ^ M. Il y a une difTércnce camrtérisée entre l'effet des çuin/ej défendues et celui des octaves. Fax g(''néral, la quinte défendue est une du'eté, elle est incohérente, tandis que l'octave défendue est une pauvreté, elle sonne creux, \ussi l'effet de l'octave défendue est-il plus mauvais que celui de la quinte. — Quant ni:\ séries d'octaves consécutives qui se présentent fréquemment dans la musique et dont ',e but est de renforcer une mélodie qu'on veut rendre plus prédominante, elles n'ont auc n rapport Bvec celles dont il est ici question; on en parlera à la fin du premier l ivre.