RATÉ
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* recouverte dans sa partie élargie par une couche de cel-
C. L'anse de Henle. — La branche proximale ou branche étroite est tapissée par une assise de cellules basses, endothéliformes, avec noyau allongé qui fait saillie à l'intérieur de la lumière (fig. 487). On trouve dans leur cytoplasme un appareil centrosomique avec deux centrioles réunis par un filament qui se prolonge dans la lumière par un fouet ou cil externe et dans le cytoplasme par un court filament interne. Ce fouet central a été décrit par Zimmermanx dans le rein du Lapin. La branche distale est
lules cubiques qui sont légèrement inclinées dans le sens du courant urinaire et qui limitent une lumière relativement assez large. Leur protoplasme est granuleux et leur zone basale renferme un appareil à bâtonnets peu développé. Ces bâtonnets occupent seulement une faible étendue du territoire cytoplasmique, c'est-à-dire la région comprise entre le noyau et la base d'implantation de l'élément (Bexpa). La surface de ces cellules est recouverte par une bordure en brosse très basse. L’épithélium de l’anse de Henle est moins vulnérable que celui du tube contourné et demeure relativement indemne dans les reins atteints de néphrite. La structure du segment grêle montre qu'il ne possède pas un rôle sécréteur. Certains auteurs (Lunwic, HurNER, RENAUT) admettent qu’une certaine quantité de l'eau de l'urine est résorbée à ce niveau, parce que l’anse de Henle plonge dans les espaces conjonclifs et les voies de la lymphe äe la substance médullaire, au contraire des tubes contournés qui sont enveloppés presque exclusivement de capillaires sanguins.
D. Pièce intermédiaire. — La pièce intermédiaire est revêlue par une couche de cellules plus hautes que celles qui tapissent la branche large, mais plus basses que celles Fic. 487.— Pièce terdu tube contourné. Elles ont un aspect un peu plus clair "éae(Perbran que ces dernières, sont plus nettement délimitées les unes l'anse de Henle des autres, ne présentent pas de bordure en brosse, mais 947) du rein ur une simple ligne limitante sombre sur leur surface apicale Ou voitiatransition (SsôBriNG) ; elles possèdent des bâtonnets de Heidenhain entre l'épithélium qui sont plus trapus et qui occupent seulement une faible a étendue du territoire cellulaire dans la zone basale des lépithélium encellules (BENDA). On ÿ remarque nettement la formation 13 anche étroite que ZimMERMANN désigne sous le nom de fouet central 1 Henle. X 500. (Centralgeissel) avec un microcentre, un flagellum externe qui flotte dans la lumière et un interne qui se perd dans le cytoplasme de la cellule. Ce dernier ne s’observe pas dans tous les cas. Les cellules de la pièce intermédiaire sont moins sensibles que celles du tube contourné aux influences délétères qui peuvent agir sur le rein. Il est vraisemblable
que la pièce intermédiaire a un rôle physiclogique distinct de celui du 65**
segment à bordure striée, parce que ces deux segments ont une structure différente.
E. Tubes collecteurs et canaux papillaires. — Chaque pièce intermédiaire aborde un tube collecteur après avoir subi un petit rétrécissement, le « canal d'union », revêtu de cellules basses, cubiques ou aplaties.
Les tubes collecteurs renferment dans toute leur étendue un épithélium formé de cellules plus ou moins hautes suivant le diamètre du canal. Les Fi. 488.— Épithélium d'un segment excréteur. tubes collecteurs des rayons méduldE HET ve Lo aT RS lairés sont d’un diamètre relalivement faible et sont tapissés par une seule rangée de cellules cubiques, claires, avec un noyau central arrondi. Ceux de la pyramide de Malpighi ont une large lumière, sont limités en dehors par une membrane propre très mince et sont recouverls par une couche de cellules cylindriques. Les canaux papillaires présentent une rangée de cellules cylindriques très élevées munies dans leur région centrale d’un noyau très allongé ou en forme de bâtonnet. Les cellules des tubes collecteurs renferment :
un diplosome situé sous la membrane cellulaire, au niveau de leur pôle apical ; les corpuscules de ce diplosome donnent également insertion à un fouet central (Disse). Elles peuvent être de volume et d’aspect différents; les plus volumineuses sont claires et vésiculeuses, les plus petites sont plus sombres F1G. 489, — Coupe transversale de la substance corticale,
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, intéressant une pyramide de Ferrein et montrant la ANNE cytoplasme homo- constitution du Mbuié rénal. gène el compact (STEIGER). Au centre des tubes (Tdr) en section transversale: tubes RENAuUT et DUBREUIL dis- droits et anses de Henle; tout autour une zone de tubes | : LAS contournés (Te, et à la périphérie une couronne de tüinguent deux régions dans le glomérules (GI). Les capillaires aplatis entre les cana= cytoplasme de ces éléments : licules sont à peine visibles. X 60. D'après Hocne.
une région centrale ou endoplasme, claire et homogène qui entoure le noyau; une zone périphérique ou
exoplasme qui règne autour de la cellule et qui possède son épaisseur maxima au niveau de son sommet apical, le plus souvent renflé en dôme. L'exoplasme est parcouru par des fils mitochondriaux (chondriomites) qui
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avaient déjà été décrits dans les cellules des tubes droits (RoTusTEI,
SiôBRING, BENDA, ZIMMERMANN), mais qui n'avaient jamais été observés sur toute l'étendue des canaux excréteurs rénaux. RexauT et DugreuiL insisten sur l'extrême abondance de ces filaments qui donnent à l’exoplasme unet constitution filaire tout à fait typique et sur la continuité de ce dispositif le long des canaux droits et même dans les cellules du revêtement épithélial du bassinet rénal.