NERFS DE LA CORNÉE
— Ils proviennent des nerfs ciliaires, se ramifient à la périphérie de la cornée où ils constituent un pleæus péricornéen annulaire. Ils perdent leur myéline, pour la plupart, au niveau du bord de la cornée, fournissent de nombreuses branches qui se dirigent vers le centre de cetle membrane et se ramifient abondamment (DocieL). Toutes ces ramifications forment un plexus dont la plupart des fibres se trouvent si-
vité nucléaire et qui est aussi volumineuse que le noyau (Barrowrrz). Elle contient un microcentre constitué par deux corpuscules en forme de bâtonnet. D'abord homogène dans les cellules jeunes, cette sphère prend avec l’âge une structure de plus en plus :
nettement réticulée et finit par être représentée par un réseau de filaments très colorables (Centrophormies).
Les noyaux demeurent arrondis chez l'Homme. Ces observations de Bar- LOWITZ ont été confirmées par Torsuxa à la suite de ses recherches sur l’épithélium postérieur chez le Veau; Asa- YAMA n’a pas retrouvé de noyau en fer à cheval dans l’épithélium postérieur du ligament pectiné de l'iris. La signification des centrophormies est tout à fait obscure. HEIDENHAIX les compare aux chondriomites de BENDA; BarLowirz les assimile à des corpuscules centraux. D’autres auteurs les ont rapprochées de « l'apparato relicolare inter-
FiG. 341. — Nerfs de la cornée vus à plat et imprégnés
par le chlorure d'or.
On voit le plexus cornéen fondamental. — pc, les fibres perforantes. — fp, et le plexus sous-épithélial, pse. >< 80:
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