‹ Traité d'histologie (volume 4)Chapitre 88 sur 173 · GA · texte numérisé non relu

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nerveuses, dont Tune, considérée comme afférente, se termine par une tige

renflée, tandis que l'autre, qui est peutêtre efférente, prend naissance dans un ^ ^ lacis de fibrilles qui remplit la masse cen-

trale. On vient à? voir que cette innervation n'est pas spéciale aux corpuscules de la région génitale et qu'elle existe aussi dans les corpuscules lamelleux, dont les corpuscules génitaux ne sont qu'une variété. Il est possible que cette double innervation soit un fait général, et que, comme surtout Do- GiEL la montré, chaque corpuscule reçoive la terminaison d'une fibre nerveuse afférente et forme les branches d'origine d'une fibre nerveuse efférente (fig. 288, 284 .

Une place à part doit être faite aux organes de la ligne lalérale des Poissons et des Amphibiens, éminences sensorielles produites par l'épiderme différencié, qui se trouvent soit à fleur de peau, soit enfoncées dans des canaux spéciaux, les « canaux de la ligne latérale », situés tant au niveau de la léte que le long delà ligne latérale du corps. Ces éminences sensorielles se composent de deux sortes de cellules : des cellules sensorielles et des éléments de soutien. Les premières sont, chez une larve de Batracien Urodèle par exemple, des cellules piriformes, dont la petite extrémité se prolonge à la surface de Téminence en un bâtonnet sensoriel, en forme de cône allongé. Elles reçoivent des fibres nerveuses, qui les entourent de leurs ramifications les plus fines sans y pénétrer.

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