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CELLULES PYRAMIDALES

Via. (Î28 — Cellule pyramidale géante du coitex cérélirnl d*une Souris d uu mois; méthode rapide de Golgi. ( f Ttipivs Ramon y Gajal ; figure empruntée à Dkjerine.)

rt, iiroloDgemenls protoplasmiques ascendants; — d^ prolorv^effmoUprolopIaamiques basilaires; — e, le filament axile ■I kUÂ coUatérales.

portant des renflements en bouton. Ici donc, le sens de la végétation cylindraxile et celui de la végétation protoplasmique sont absolument divergents et même opposés cap pour cap, — tout comme Test dans une plante la végétation des branches aériennes et celle des racines. Comme ce type n'est pas limité aux cellules de Purkinje du cervelet, mais se retrouve ailleurs (grains de la circonvolution godronnée, par exemple), je désignerai de telles cellules ganglionnaires sous le nom de cellules arbori formes (fig. 627).

Les cellules pyramidales de récorce grise du cerveau des mammifères marquentun pas de plus dans la spécialisation des prolongements protoplasmiques et dans leur disposition en groupes de végétation réguliers.

Elles ont la forme d*un cône très allongé dont le sommet, dirigé vers la surface de la circonvolution, émet une puissante et riche arborisation protoplasmique , tandis qu'il en part une autre de sa circonférence de base. Du centre de la base part le filament axile primitif, qui gagne les fibres blanches sous- corticales après avoir donné des collatérales nombreuses, se branchant et se distribuant dans récorce elle - même (fig. 028).

Enfin, les cellules milrales du bulbe olfactif fournissent l'exemple d'un prolongement protoplas-

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