CORPUSCULES PA
l'énumératioîi : « Corpuscules de Padni n, tels que ceux de rhypoderme delà [lulpe des doigts de l'Homme ou du mésentère du GhaL te Corpuscules de Herbst n, tels que ceux de la langue et du bec des oiseaux : ils sont engagé.^ dans le dermi et reçoivent souvent uue branche da bifurcation d*une libre nerveuse qui donne un autre rameau à des corpuscules du tact (fîg. 786). « Corpuscules deGulgi- Mazzoni », qui sont tout petits et se comportent comme ceux de Hprbst par rapport aux fibres nerveuses sensitives se terminant par des arborisations libres sur les tendons, t< Corpuscules de Krause i engagés dans la conjonctive oculaire, (t Cylindres terminaux de Ruffiai ï) occupant riiypoderme delà pulpe des doigls et des orteils. Ou trouve, en outre, de nombreuses formes de passage entre cas va-
de la paume de la main {A. VATBa, Dîssfrtatio dû cùniemu partium eorp* humanit etc. Vïtlcmhergae, 1741). Maîa aoD obsei'Tûliou passa i[iaper«;ïie* Un anatomislo conLemporaiti, \q livoïémmr Facini, rett'ouva et décrivit les rnèmas eûrpa doat la nature uerveuse fut nmc ensuite hori* ûg doute p«r Hk^le et Kôu ïrer. Lei travaux de LsYDia^ Keferstein, W. KnArsE» Geandry, W. Engilmann, etc., ont éclaire d*une vi^^e lumière la aimclare de cea corpusculea. A. Baubee et llEnasTCU ont étudié la distribution, le premier dans lea articula lion s, le s'ecoDil dans le tissu (^eUultiît'e sou^- cutané. On \m trouve en abondance dans h^ eônea libri^uxde la pâaii delà pulpe des doiy^la etdesoHeils; il en existe quelquaa-una le long dis nerfs de la peau de la face dorsale de k main et du pied, de l^avaut'braa, du bras» du coL On les rencontre ausai dans leanerfi de la mamelle^ du mamelon, et app^ndus aux ramî* â cations du nerf honteux luterue. D*aprèï KÔLLiKEnf îla existent sans excejition le long des nerfs* de tous teâ grands pleius sympathiques, en avant et sur les côtes de )*aorte abdoiuuiale, derrière le péritoine, et enfin dans le méaeutèr€, Les corpu''cule^ de Pticlni di luéi^entère du Gbnl sont surtout vaîunûueuXi isolée et nombreux^ aussi lea prend^on fréquent ment comme objet -s d*êtude.
lia na sont, comme *on le voit, nidlement spéciaux à rHommc : de nombreraKôs espèces animales eu po.ssèdent, et ils sont surtout abondamment répandus dans les papillei du dL'nne subjaceut au tkécorbynque ou bec de la plupart des palmipèdea (Lkvùii,) et ilu Flamant rose (Iobei^t). Cbejï ces animaux, aj lioi d'être cnfoncôs dans la région profonde du derme ou dani le tiaiu counôct if sous-cutané comme chef rHomme,ila sont placés presque au contact du corps muqueux de Maïpïghi,à la h^n i\m nouibreux corpuscules du tact qui lea enrîronnetitÉ Les corpuscules de Pacini du bec tie Canard sont plu^ petilâ que ceux de k pulpe dea doigts de TBomme : ces derniers, en etf et, peuvent acquérir des dimensions coloasaleiet mesurer, par exemple, 4 ntiUimètres de longueur. Ils sont alors très favorables pour Tétude dea en^eloppes^ tandis que ceux des oiseaux le sont davantage pour Tanalyse de la terminaison nor* veuse.
Si, sur un doigt buinain simplement frais (il n*e?t pas nécessaire que le doigt vienne d^étre retianché sur le vivant pour faire celte éttule), Ion fend la peau de la pulj)e à Talde du raoiffau niveau de la troisième ou de la deuxième phalange^ et si eoaïuite on écetrle ave:: des pincea lea deux lèvres de rinciâioui Toii voit, au milieu des pekitous adipeux colorés en jauue, de petits graine ovoldca» solitaires ou réunli par paires, et qui pi ésenicut une coloration d*un blanc pur a^ec T éclat et le ebatojement de la perle, Gû soni les corpuscules de Pacini. Si on les dissèque, on reconnaît qu'ils rct^oivent cbaoun, à Tuu de Icura p5Les et parfois aux deux, un miuimô troucule nerveux.