TERMINAISONS NERVEUSES DANS LE TESTICULE
plus OU moins canaliformes auxquelles il ne manque que le vernis endothélial » et qui peuvent suppléer les canaux lymphatiques vrais dans leur fonctioa île canalisation {Reqaud). La disposition exacte des vaisseaux lymphatiques du testicule est mal connue chez THomme.
Terminalsonii.des nerf» dans le teatlenle. — La physiologie fait
prévoir dans le testicule la présence de terminaisons nerveuses de deux ordres : les unes motrices ou vaso-motrices y destinées aux muscles lisses disséminés avec une abondance variable dans Talbuginée et les cloisons fibreuses chez certains animaux ; les autres sensitives, car on sait depuis longtemps que le parenchyme testiculaire est sensible surtout à la pression. Rien ne permet de supposer que des nerfs spéciaux président à laspermatogénèse, et tout ce que nous savonSj au contraire, permet de croire que cette fonction est indépendante du système nerveux .
L'opinion déjàancienne de Letzerigh (1868^ et de IIarvey (1875), d*après laquelle les cellules interstitielles seraient des éléments nerveux, n a jamais été qu'une; hypothèse ; elle est d(?puis longtemps abandonnée» Retzius (1893) ii*a pu mettre en évidence, parla méthode au chroma te d'argent, que des nerfs va sculaires, Sclayunos (I89i) aurait vu chezle Lapin, le Cheval^le Chat, des filets nerveux perforer la membrane propre des tanalicules séminifères et se terminer par des extrémités renflées en bouton entre les cellules de rèpithélîum séminal ; tous ces nerfs émanent de plexus péri-va scalaires. Temoféëf (1894), quia étudié k ce point de vue la Souris elle Rat, conteste les filets intnj-épilhiliaux de Sclavunos. Les recherches deFALCONE(18U4) ne tranchent pas déânilivement la question.
SECTION TROISIEME L'OYAIRE