‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 16 sur 553 · FIXER L’HUILE · texte numérisé non relu

FIXER L’HUILE

larges ou épaisses de la tête seulement , afin qu’elles offrent une masse ou surface assez considérable pour paralyser l’attraction que le champ de 1a. roue exerce sur l’huile ; ou bien , en faisant ces dents longues et effilées. Elles n’enlèveront pas alors l’huile des repos.

En règle générale , les surfaces d’une certaine étendue, et qui ne sont pas contiguës à des masses d’un volume relativement beaucoup trop fort, gardent bien une couche d’huile. Les points de contact formés en tête 3 c’est-à-dire en massifs isolés, ou développés en éventail, les réservoirs profonds, les creusures, mais disposées avec intelligence, autrement elles vont contre le but, enfin les jours , les jeux, les angles, que forment entre eux les organes mobiles ou immobiles, disposés de façon à donner naissance à des actions capillaires, etc., sont des moyens ou précautions efficaces non-seulement pour conserver l’huile aux places frottantes, mais pour qu’elle y revienne quand elle en a été repoussée par le jeu des pièces.

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