BÉSISTASCE DE§ » K O A G E IM E M VS
Dégagement sans recul.
620. Quand le repos de la roue se fait sur une surface concentrique à l’axe de rotation de la pièce de repos, la résistance au dégagement est proportionnelle à la longueur du rayon de repos.
Nous aurions à répéter ici la démonstration contenue dans l’article 235 et suivant; nous y renvoyons.
Le repos sur une surface concentrique ayant lieu avec une pression uniforme , le balancier, dans l’acte du dégagement , perd de sa force acquise en proportion de l’étendue de la surface de frottement. Cette perte dans l’échappement libre est de faible importance, mais si le point de repos n’est pas rigoureusement stable, la résistance des décrochements est variable.
621. Tout en constatant un fait , qui nous paraît devoir se passer, ici du moins , d’une démonstration , à savoir : que le balancier perd d’autant plus de sa puissance de mouvement qu’il est plus longtemps sous l’action de la pression du repos, nous devons rappeler que nous croyons n’avoir pas suffisamment insisté sur ce point à propos des échappements à repos frottant.
Là, et pour une force d’impulsion déterminée, le modérateur perd de sa quantité de mouvement en raison de l’étendue du frottement de repos. D’où s’ensuit de toute nécessité que la marche d’un échappement s’engourdit de plus en plus vite, et dans le rapport de l’augmentation donnée à l’étendue du frottement de repos.
THÉORIE DES ÉCHAPPEMENTS LIBRES
©également avec recul.
@22. La résistance qu’éprouve le balancier dans l’action du décrochement des repos, quand la surface de ces repos est un plan rectiligne, est en raison composée : 1° de l’inclinaison du plan ; 2° de l’étendue de la surface frottante sur ce plan ; 3° de la longueur virtuelle du levier qui meut le plan ; k° de la vitesse de translation du plan ; 5° de la direction de la pression.
Commençons notre étude en considérant d’abord deux cas particuliers se rapportant à un même échappement, où toutes choses resteraient égales, sauf deux : l’inclinaison du plan et la pénétration de la roue.
Dans le premier, les surfaces frottantes ont des longueurs égales et des inclinaisons différentes; par suite, les reculs sont inégaux.
Dans le second, les surfaces frottantes diffèrent d’étendue, tout en donnant à la roue d’échappement une même quantité de mouvement angulaire en arrière ; par suite, les reculs sont égaux.
Les plans inclinés de repos de même longueur frottante.
@23. Considérons la figure 2 ( planche sixième ) , et supposons qu’une même roue d’échappement ira s’appuyer, par l’extrémité d’une de ses dents, d’abord au point cl, puis au point f.
La longueur totale du rayon du repos est égale à bm; soit 110 millimètres.
Par supposition, bd égale bf, et l’arc cd est moitié de l’arc cf. D’où s’ensuit que le recul produit par le plan bf est double du recul dû au déplacement du plan bd.
Par construction (en négligeant les nombres fractionnaires) , on a :
Mb de 110 millimètres.
gk de 102 —
ik de 100 —
ad de h 5 —
nf de ho —
bn de 20 —
ba de 15 —
Est-il nécessaire de faire remarquer que le rayon total de repos 6M, Ayant son point d’appui en M, ne change pas, quelle que soit l’inclinai-