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DÉTAILS PRATIQUES.— CAUSES D’ARRÊTS ET VARIATIONS

, Tracé du calibre de l’écliappement.

866. Sur une plaque bien adoucie on perce un trou fin (a, fig. 7, planche dixième ) qui sera le centre de la roue d’échappement, et on en décrit la circonférence. Nous supposons que cette roue a 15 dents.

Cette plaque, gommée sur le tasseau de l’outil-à-fendre, après qu’elle a été centrée sur le trou a, on y trace avec un onglet le trait aci et le trait ab, qui fait un angle de 2 4° avec le premier, puis le trait ad, qui fait également un angle de 24° avec le second.

Enfin on tire la ligne am, qui partage bien exactement ce dernier angle par son milieu. C’est sur cette ligne que sera placé le centre du balancier.

Le chiffre de la levée préalablement arrêté, soit 50°, chute comprise, on peut employer deux moyens pour déterminer la place du centre du balancier.

Premier moyen.— On trace sur un morceau de métal) en prenant

ÉCHAPPEMENT A DÉTENTE

beaucoup de soin, une languette triangulaire qzp (fig. 6) de 50° d’ouverture, et on tire la ligne xz, partageant bien exactement l’angle en deux parties égales. La languette est ensuite découpée, telle qu’on la voit dans la figure 6, puis reportée sur la plaque du calibre de façon que la ligne xz soit exactement superposée à ha. En conservant cette coïncidence on fait glisser la languette de a vers m jusqu’à ce que les deux flancs de cette languette tombent exactement sur les points où les lignes ad, ah coupent la circonférence; le sommet de l’angle se trouve alors en m.

On y marque un point qui réponde rigoureusement au sommet de l’angle; le centre du balancier est alors déterminé.

Deuxième moyen. — Si l’on fait passer une ligne par les points d, b (fig. 7), on remarque que le triangle mdh est isocèle, et qu’en conséquence, puisque son angle hmd est de 50°, chacun des deux autres angles du triangle est de 65°. Donc, en menant par les points d et b deux lignes qui fassent chacune avec db un angle de 65°, le point de croisement des lignes dm, bm donnera le centre cherché.

On pourrait encore déterminer ce centre par le calcul; mais ceux qui sont en état d’employer ce moyen n’ont pas besoin d’indications plus nombreuses que celles qui précèdent.

On vérifie, soit à l’aide d’un rapporteur garni d’une alidade et d’une pointe au centre, soit sur l’outil à-diviser. S’il y a quelques différences, on corrige en rapprochant ou en éloignant un peu le point m, que l’on perce ensuite finement sur l’outil-à-percer-droit.

De ce centre on décrit la circonférence du cercle ou plateau. Elle doit être éloignée des points b et d de la quantité de jour nécessaire à la sûreté du jeu du cercle et de la roue.

On décrit la petite circonférence du rouleau; son diamètre est entre le quart et la moitié de celui du cercle, et suivant le plus ou moins de grosseur qu’il faut donner à l’axe du balancier.

867. L’opération la plus délicate du tracé d’un calibre consiste dans la détermination du centre du cylindre de repos.

Nous savons que ce repos doit être un peu au-dessous du point tangent (826). Pour réaliser cette condition, on tire la ligne as, formant avec aci un angle de quelques degrés; c’est sur cette ligne as qu’on mène, par le point de contact de la dent c, une perpendiculaire cr, qui donne la direction du corps de la détente.

On tire par le point de contact c une autre ligne et, formant avec as un angle de 12 à 15° environ, et c’est sur cette ligne et qu’on pointe le

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