DÉTAILS PRATIQUES
centre du cylindre de repos; en se souvenant que la pénétration (ordinairement entre le quart et le tiers du diamètre du petit cylindre) ne doit être que celle absolument nécessaire pour que l’on ait, quant à la certitude des effets, une sécurité absolue (829).
On perce le trou du repos, que l’on agrandit au diamètre qu’il doit avoir, et il est facile ensuite, à l’aide d’une loupe d’un bon grossissement, de s’assurer, en suivant la direction des lignes finement tracées, si ce repos est bien à sa place.
On perce le trou de la vis de la patte de la détente; on tire la ligne de direction du ressort de dégagement, etc.
Le calibre ainsi terminé, en se guidant sur lui, on construit l’échappement dans de bonnes proportions, et on s’assure, en présentant les pièces sur le calibre où l’on peut les faire fonctionner, qu’elles ont la forme et la dimension voulues.
868. Remarque. — -Pour le tracé des angles, l’outil-à-diviser est l’instrument le plus exact, mais à son défaut on peut simplement tracer la circonférence de la roue, et, posant celle-ci sur la plaque du calibre, y marquer avec tous les soins nécessaires les positions de trois dents successives; positions qui doivent être finement pointées et percées. Pour le reste , on emploiera une équerre bien faite et un rapporteur ayant son point de centre très-fin et très-net. Mais si l’on veut obtenir une justesse à peu près suffisante, il faut dresser le calibre sur une plaque un peu étendue, et qui permette de prolonger assez loin toutes les lignes ; les chances d’erreur diminueront en raison de l’allongement des côtés des angles,